Un conducteur ivre a percuté plusieurs véhicules et piétons à Phuket, tuant un touriste français et endommageant au moins neuf véhicules.
L’accident s’est produit le samedi 10 janvier 2026 vers midi dans la ville de Phuket, lorsqu’une berline Volvo conduite par un Thaïlandais a percuté plusieurs voitures et motos.
Le conducteur a ensuite tenté de prendre la fuite et a heurté deux autres motos et deux piétons qui marchaient le long de la route avant de s’écraser contre un lampadaire.
La police a déclaré que l’un des piétons, identifié comme étant Loïc Vincent Fontaine, touriste français, est décédé plus tard à l’hôpital Vachira Phuket des suites de blessures graves.
La police a identifié le conducteur comme étant Jattapol Koetphon, 51 ans.
Les agents ont confirmé qu’il conduisait sous l’emprise de l’alcool.
Les secours et la police routière se sont précipités sur les lieux pour venir en aide aux blessés et dégager la zone.
La police a déclaré que le suspect avait été inculpé de conduite en état d’ivresse ayant entraîné la mort, de dommages matériels et de délit de fuite.
L’enquête est en cours afin de déterminer l’ensemble des responsabilités pénales.
Voir aussi :
La route, premier danger pour les touristes en Thaïlande
Les accidents de la route en Thaïlande causent 48 décès par jour
Thaïlande : un Français meurt après une chute d’une cascade à Koh Samui
Source : Khaosod English
Préparez votre voyage en Thaïlande
Souscrire une assurance voyage
Réservez bus, train, bateau en Thaïlande
Gérer son argent en voyage avec Wise
Voyage sur mesure avec Evaneos
Si nos actualités, nos informations touristiques ou culturelles vous ont été utiles et que vous souhaitez nous remercier :
Vous pouvez nous suivre sur :
Twitter, LinkedIn, Facebook, Google Actualités
Ou installer notre application :
Installez l’application de Toute la Thaïlande sur votre smartphone
4 commentaires
« Inculpé de conduite en état d’ivresse ayant entraîné la mort, de dommages matériels et de délit de fuite. »
Il faut espérer, suite à ces inculpations que ce Thaïlandais n’ai plus la possibilité de se retrouver un jour face à un volant.
Je me pose la question de la solvabilité de cet individu au niveau des dédommagements multiples auxquels il devra faire face pour indemniser les ayants droit des victimes et les dégâts matériels…
Une Volvo, apparemment récente, n’est pas ce que l’on peut appeler une voiture bon marché en Thailande…
Ce sont des voitures exportées, sur lesquelles des taxes importantes sont appliquées, tout comme les Mercédès, les BMW, etc..
Que peut-on encore ajouter sur la problématique de la conduite en état d’ivresse en Thaïlande qui n’a pas déjà été évoqué en long et en large dans les médias ?
Combien faudra-t-il encore d’accidents, de blessés graves et de morts pour que le législateur revoie de A à Z toute la problématique de la conduite d’un véhicule en Thailande ???
Désespérant de laxisme et d’incompétence et aucun espoir à l’horizon que cela change en 2026, car personne pour secouer le cocotier et faire bouger les choses !
Les riches Thaïlandais sont protégés contre les étrangers et les pauvres Thaïlandais n’ont rien… donc un système à sens unique.
Rien ne va changer.
CQFD.
Deux poids, deux silences.
Il y a des faits qui dérangent.
Et il y a des silences qui dérangent encore plus.
Récemment en Thaïlande, un conducteur thaïlandais, manifestement ivre, au volant d’une voiture de luxe, a percuté et détruit plusieurs véhicules avant de tuer un piéton français qui marchait tranquillement sur le trottoir.
Neuf voitures détruites. Un mort. Un drame clair, net, documenté.
Et pourtant : silence quasi total dans la presse thaïlandaise traditionnelle.
L’information circule ailleurs, sur les réseaux sociaux, sur quelques sites indépendants, par le bouche-à-oreille, mais pas là où elle devrait être traitée avec rigueur, suivi et responsabilité.
Ce silence n’est pas un cas isolé. Il s’inscrit dans un schéma bien connu.
Quand un étranger, suisse, français ou autre occidental commet une faute en Thaïlande, l’affaire devient immédiatement un feuilleton médiatique :
Articles répétés, indignation publique, aveux, excuses, prison, repentance mise en scène. L’histoire dure des semaines, parfois des mois.
Mais lorsque l’auteur est thaïlandais, surtout s’il est riche, bien connecté ou issu d’un milieu protégé, la mécanique change radicalement :
– peu d’articles
– pas de suivi
– pas de condamnation claire
– et, très souvent, une affaire qui se dissout dans le temps, jusqu’à disparaître.
Ce n’est pas une accusation contre un peuple.
C’est une critique d’un système.
Un système où la justice et l’information semblent parfois s’arrêter aux frontières du statut social.
Un système où certaines vies sont visiblement plus médiatisables que d’autres.
Un système où la responsabilité n’est pas toujours proportionnelle à la gravité des actes.
Ce qui choque, au fond, ce n’est pas seulement l’injustice.
C’est l’asymétrie morale :
Le fait que la faute soit amplifiée ou étouffée selon l’identité de celui qui la commet.
Tant que ces mécanismes resteront tabous, tant que les médias traditionnels choisiront le silence plutôt que la transparence, la confiance ne pourra pas exister pleinement, ni pour les étrangers qui vivent ici, ni pour les Thaïlandais eux-mêmes qui subissent aussi ces injustices.
Nommer ces réalités n’est pas attaquer la Thaïlande.
C’est au contraire refuser de les normaliser.
Bonjour Gaspard,
Pour info, après Khaosod, source de l’article, le Bangkok Post en a aussi parlé.