Un ressortissant étranger est recherché à Chiang Mai après avoir volé une moto de police et sauté dans la rivière Ping pour échapper aux autorités.
L’incident s’est produit le 16 mars 2026 en pleine journée.
Une fuite qui se termine dans la rivière Ping

Opération de recherche dans la rivière Ping à Chiang Mai après la fuite d’un étranger ayant volé une moto de police.
Selon les informations relayées localement, l’homme aurait dérobé la moto d’un policier près de l’hôpital Suan Dok avant de prendre la fuite à vive allure dans Chiang Mai.
Sa cavale l’a conduit jusqu’au pont de la 5e région militaire, sur la route Mahidol, dans le sous-district de Pa Daet.
Arrivé sur place, il aurait abandonné le deux-roues avant de se jeter depuis le pont dans la rivière Ping pour tenter d’échapper aux forces de l’ordre.
Importante mobilisation des secours

Équipes de secours en bateau recherchant un étranger dans la rivière Ping à Chiang Mai après sa fuite.
Après sa chute dans l’eau, d’importants moyens de recherche ont été déployés.
Des policiers, des sauveteurs de plusieurs fondations locales et des plongeurs de la région militaire ont inspecté la zone, notamment à l’aide de bateaux à fond plat.
Les opérations se sont concentrées dans le secteur situé en contrebas du pont, en face de l’école Phiman Dek Chiang Mai, ainsi que sur les abords immédiats de la rivière.
Le suspect toujours introuvable

Police et secouristes mobilisés près de la rivière Ping à Chiang Mai après la fuite d’un étranger ayant volé une moto de police.
Aux dernières informations, les autorités n’ont toujours pas retrouvé l’homme.
Plusieurs hypothèses restaient envisagées : il aurait pu réussir à gagner la berge à la nage, se cacher près des piles du pont, ou avoir été emporté par l’eau.
La moto volée a, en revanche, été récupérée par la police.
Les recherches devaient se poursuivre avec l’appui d’équipes spécialisées, tandis que l’identité et la nationalité du suspect n’ont pas encore été officiellement confirmées.
Voir aussi :
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Source : Chiang Mai News
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2 commentaires
Évidemment, à chaque fois que ce genre de faits divers est relayé et relaté dans les médias thaïlandais, on a tendance à penser qu’il n’y a « que » les étrangers, touristes ou expatriés, qui ont des comportements « borderline » et qui posent donc des problèmes d’ordre public et de délinquance de tous ordres, plus ou moins graves…
Il n’en est évidemment rien et, comme dans n’importe quel pays et n’importe quelle société, certains « spécimens » ou groupes plus ou moins organisés ont des attitudes et activités asociales qui nuisent au bon fonctionnement d’un État, d’une communauté.
La Thaïlande n’échappe donc pas à cet aspect de la vie sociale, que ce soient des Thaïlandais ou des non-Thaïlandais qui en sont les causes et provoquent les conséquences médiatiques négatives pour eux-mêmes ou pour autrui…
Je crois qu’il serait difficile de trouver des statistiques comparatives entre la Thaïlande et nos pays occidentaux sur le pourcentage de faits de délinquance attribués aux étrangers par rapport aux autochtones…
Dans ce contexte, difficile de trouver une réponse à la question de savoir s’il y a plus d’étrangers délinquants en Thaïlande qu’ailleurs ?
Ça restera une question qui engendre le réflexe de généraliser sur ces étrangers, la culpabilité de tous les maux du pays et un rejet de certaines nationalités (à tort ou à raison) de la part d’une partie de la population thaïlandaise…
Dans ce cas, traiter le mal et y apporter les remèdes adéquats en se servant de l’expertise acquise me semble être une des solutions pour minimiser et acquérir une analyse objective par rapport à un battage médiatique très vite teinté de racisme et récupéré par une opinion publique sectaire.
Si l’on ne connait pas l’identité du type, comment sait-on qu’il est étranger ?