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Le premier cas de variole du singe en Thaïlande est toujours en fuite

par Redaction Thaïlande
Le premier cas de variole du singe en Thaïlande est toujours en fuite

Une recherche a été lancée pour retrouver un Nigérian de 27 ans après que des tests de laboratoire aient prouvé qu'il était atteint du premier cas confirmé de variole du singe en Thaïlande.

Le gouverneur adjoint de Phuket, Pichet Panapong, a fait une annonce lors d'un point de presse en compagnie d'autres hauts fonctionnaires, après que les médias thaïlandais aient rapporté que le ressortissant nigérian s'était "enfui" de l'hôpital où il était traité.

Voir : Le premier cas de variole du singe en Thaïlande s'échappe de l'hôpital

Les responsables ont précisé que M. Nzerem n'avait pas été admis à l'hôpital, car son état n'était pas jugé grave.

Il lui a été conseillé de se mettre en quarantaine dans sa chambre en copropriété.

Ils ont confirmé que M. Nzerem s'est rendu dans un hôpital privé le 16 juillet, une semaine après avoir eu de la fièvre, de la toux, un mal de gorge et un écoulement nasal.

Il présentait également une éruption cutanée et des lésions sur la zone génitale qui se sont étendues à d'autres parties de son corps et de son visage.

Le médecin de l'hôpital a appris que M. Nzerem s'était rendu dans des lieux de divertissement à Patong, qu'il avait eu des contacts étroits avec des touristes et qu'il avait eu des rapports sexuels non protégés plusieurs semaines avant de tomber malade.

Le médecin a soupçonné M. Nzerem d'avoir été infecté par la variole du singe et un échantillon médical du patient a été envoyé pour vérification.

Un test PCR effectué mardi par le Centre clinique des maladies infectieuses émergentes de la Croix-Rouge thaïlandaise a révélé que M. Nzerem avait la variole du singe.

Ce résultat a ensuite été confirmé par des tests organisés par le Département de contrôle des maladies (DDC).

L'hôpital a ensuite essayé de contacter M. Nzerem pour lui dire de se faire soigner à l'hôpital public Vachira de Phuket, mais il n'a pas pu être joint, car il avait éteint son téléphone portable, a déclaré le Dr Kusak Kukiartkul, chef du bureau de santé publique de Phuket.

Des fonctionnaires se sont rendus à l'appartement de M. Nzerem dans le district de Kathu pour organiser le traitement, mais il n'était pas là.

Il semble que M. Nzerem soit arrivé en Thaïlande le 21 octobre de l'année dernière et qu'il ait dépassé la durée de son visa de près de quatre mois, a déclaré le Dr Kusak.

Le virus détecté chez M. Nzerem est la variante africaine, A2 de la variole du singe, qui n'est pas grave, a-t-il précisé.

Les responsables de l'enquête sur les maladies ont recherché 154 personnes, dont six personnes à haut risque ayant eu des contacts étroits avec M. Nzerem.

Aucune d'entre elles n'a été trouvée infectée, a déclaré le Dr Kusak.

Le colonel Thanet Sukchai, directeur de l'immigration de Phuket, a déclaré que l'on pensait que M. Nzerem se trouvait toujours dans la zone de Patong à Phuket.

Le chef du département de contrôle des maladies, Opas Karnkawinpong, a déclaré que la variole du singe n'était pas grave et pouvait être traitée.

Depuis le mois de mai de cette année, 15 848 cas ont été découverts dans 72 pays.

Voir aussi :

La Thaïlande confirme la première infection par la variole du singe


Source : Bangkok Post

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1 commentaire

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Tony 23 juillet 2022 - 19 h 38 min

Ce qui fait peur dans cet article, ce n’est pas tellement que le mec ait ou non la variole du singe.

Ce n’est pas tellement un souci.

Le souci, c’est de connaitre tout de ce mec, son nom, d’où il vient, les endroits qu’il fréquente avec les médecins baveux qui ne gardent aucun secret médical…

Donc le mec en gros – on sait qu’il a des rapports sexuels non protégés a Patpong… Super…

C’est plus ce système de surveillance et d’accés de données médicales que je trouve effrayant ou bientôt tomber malade d’une maladie begnine risque d’être réprimandé par la loi => quarantaine et obligations de soins avec en plus ta tête première page des journaux et facebook et consords.

On vit dans un monde où il y a des bactéries des maladies et c’est comme ça – Lutter contre, c’est bien mais à force de tout transformer en phobie, d’autres problèmes de plus grandes ampleurs surviendront c’est clair…

Calmons-nous un peu.

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