La justice américaine approuve l'extradition du "moine jet-set"
Le bureau du procureur général est prêt à envoyer une équipe d'avocats aux États-Unis pour escorter l'ancien moine Luang Pu Nen Kham afin de le ramener en Thaïlande pour faire face à des accusations après qu'un tribunal américain a accepté et même ordonné son extradition à la demande des autorités thaïlandaises.
En effet, le ministère de la justice a été informé du verdict d'un tribunal de Californie : l'ancien moine, maintenant M. Wirapol Sukphol sera extradé.
Cependant, il faut attendre de savoir si le moine fugitif exerce son droit à faire appel de l'extradition.
L'ancien moine, appelé de "bonze jet-set" est recherché par le SDI pour des accusations d'agression sexuelle sur une mineure, blanchiment d'argent et violation de la Loi sur les crimes numériques.
Ancien bonze à Si Sa Ket, dans un monastère en pleine foret, il a attiré l'attention des autorités en 2013 après que des images l'ont montré à bord d'un jet privé, portant un sac Louis Vuitton et portant des lunettes de soleil de marque.
A la suite des allégations et révélations contre lui, il a fui vers la France puis les États-Unis.
Il a été arrêté l'année dernière par les autorités américaines sur demande du DSI trois ans après avoir fui la Thaïlande.
Source : Thaivisa
62% des thaïlandais veulent une reforme de la police
Les policiers ripoux mènent la vie dure aux thaïlandais, et aujourd'hui, grâce à l'armée, les thaïlandais espèrent bien pouvoir changer les choses !
Pour rappel, un grand nombre de policier sont impliqués dans les trafics de drogue, la prostitution, et autres combines mafieuses.
Certains policiers sont de vrais mafieux qui font régner la terreur dans certaines régions et qui assassinent en toutes impunités, enfin, grâce à l'armée thaï au pouvoir, les choses changent.
Un sondage révèle que plus de la moitié (62 %) des Thaïlandais pensent que l'article 44 de la Constitution intérimaire (pleins pouvoirs pour le Premier Ministre) devrait être invoqué pour faciliter la réforme de la police.
Buts de l'utilisation des pleins pouvoirs : accélérer la réforme pour des changements plus profonds aboutissant à moins de corruption.
23 % sont en désaccord estimant que l'utilisation de l'article 44 pourrait constituer une trop grande ingérence (de l'armée dans la police) et créer un climat semi-dictatorial.
L'article 44 donne des pleins pouvoirs au chef du Conseil national pour la paix et l'ordre (NCPO), qui a organisé le coup d'état de 2014.
Cette clause juridique demeure légale même après l'entrée en vigueur de la nouvelle constitution plus tôt cette année.
Par ailleurs, 30 % des personnes interrogées espèrent que la police nationale restera sous la supervision du Premier ministre suite à la réforme.
24 % veulent que le ministère de l'Intérieur et 23 % veulent que le ministère de la Justice chapeaute la police.
En ce qui concerne les enquêtes, 59 % ont déclaré que le pouvoir d'enquêter de la police devrait être transféré à d'autres organismes gouvernementaux, c'est dire la confiance qu'ont les Thaïlandais dans les enquêtes policières.
29 % sont en désaccord, disant que la police devrait pouvoir continuer à enquêter.
En ce qui a trait à la gestion du personnel, 59 % ont déclaré que l'ancienneté devrait être un critère de promotion, mais 39 % ont déclaré que la qualité du travail devrait être le seul critère.
La presque totalité des personnes interrogées 87,5%, espèrent que la réforme amènera la justice dans le pays et la fin des extorsions, rétrocommissions et abus de pouvoir (de la part des policiers).
42 % souhaitent un recrutement transparent dans la police, alors que 36 % espèrent que les "remaniements" et promotions soient effectuées de manières plus juste.
Source : Thaivisa
Des comptes en banque de l'ancienne Première ministre ont été gelés
Le gouvernement thaïlandais a gelé mardi sept comptes en banque de l'ancienne Première ministre Yingluck Shinawatra, accusée de négligence pour la mise en place d'un programme de subvention du riz lors de son mandat.
La sœur de Thaksin Shinawatra, ancien 1er ministre recherché par la justice, fait face à deux procédures judiciaires dans ce dossier.
Le gouvernement a lancé une action civile pour réclamer un million de dollars de dommages et intérêts pour ce programme de subvention du riz.
C'est dans ce cadre que les comptes ont été gelés.
Sur le plan pénal, après un an et demi de procès, la cour suprême rendra fin août son verdict.
Yingluck Shinawatra risque 10 ans de prison pour négligence.
C'est la première fois en Thaïlande qu'un chef de gouvernement est jugé pour une politique mise en place sous son mandat.
"Aujourd'hui, mes comptes en banque ont été gelés et tous mes biens sont sur le point d'être saisis", a indiqué l'ex-chef de gouvernement sur son compte twitter mardi.
Noppadon Laowthong, son avocat, a précisé à l'AFP que "sept comptes avaient été gelés et qu'il était impossible d'effectuer des transations".
Yingluck a déclaré une nouvelle fois "être prête à prouver son innocence".
Accueillie par ses supporters, elle était apparue très émue vendredi pour le dernier jour d'audience de son procès.
D'après sa déclaration de patrimoine faite en 2015 quand elle était en fonction, cette dernière possède 16 différents comptes en banque et sa fortune s'élève à 612 millions de bahts (15,7 millions d'euros).
Lundi, le ministère des Finances thaïlandais avait annoncé son intention de geler 12 comptes en banque de l'ex-Première ministre.
Cette dernière a toujours défendu sa politique estimant qu'il s'agissait d'une aide nécessaire pour soutenir les riziculteurs pauvres qui reçoivent historiquement peu d'aide du gouvernement.
Ce programme qui devait aider les riziculteur a eu en fait l'effet contraire, une partie de l'argent a été détourné, le programme s'est révélé économiquement désastreux et a laissé au pays des stocks massifs de riz invendu.
La Thaïlande avait alors perdu sa place de 1er producteur mondial, mais c'était peut-être le but caché de l’opération.
Le frère, Thaksin Shinawatra, s'était déjà largement enrichit lors de la crise asiatique de 1997 avec son mentor, le spéculateur George Soros et dans ce genre d'affaire, les spéculateurs bien informés ont toujours la possibilité de gagner des fortunes en toutes discrétion.
Thaksin Shinawatra, ex-Premier ministre, vit en exil depuis plusieurs années pour échapper à une peine de deux ans de prison pour corruption.
Source : l'Express
Nouvel acte d'accusation pour corruption liée à des indemnisations de victimes de violences pour Yingluck Shinawatra
La Commission nationale anti-corruption (NACC) pourrait inculper l'ancien Premier ministre Yingluck Shinawatra et 33 de ses anciens ministres en septembre parce qu'ils avaient approuvé une indemnisation pour les victimes de violences politiques entre 2005 et 2010 sans aucun fondement juridique pour justifier leurs décision.
Le commissaire de la NACC, Supa Piyajitti, a déclaré mercredi que la NACC enquêtait sur l'affaire et devrait pouvoir présenter l'acte d'accusation dans les deux prochains mois.
En mai 2015, le NACC a accusé le gouvernement du Yingluck d'avoir approuvé 2 milliards de baht de dépenses pour indemniser des victimes des manifestations politiques de 2005-2010.
Les accusés sont Yingluck, quatre anciens vice-ministres, 19 ex-ministres et 10 anciens secrétaires d'état.
Approuvé en 2011, les indemnités attribuées ont été prélevés sur le budget de réserve central à utiliser en cas d'urgence.
La NACC a déclaré que les règlements et les taux d'indemnisation ne sont pas conformes à la Loi sur la procédure budgétaire.
Une telle négligence a causé des dommages financiers aux réserves nationales du trésor, a-t-il déclaré.
Source : Thaivisa
Les capotes à scooter sont à la mode mais est-ce légal ?
Le média thaïlandais Thai Rath a rapporté que les commerçants à la frontière de Mae Sai à Chiang Rai vendent ce nouveau produit comme des petits pains.
Il s'agit d'une Protection plastique contre le soleil et la pluie pour les deux-roues.
Les pièces s'adaptent à un scooter et les prix sont de 250 à 280 bahts.
Le seul problème semble être l'opinion de la police, actuellement inconnue.
Avec un gros buzz sur les réseaux sociaux, toute la Thaïlande en commande à Chiang Rai et les magasins de Mae Sai font d'excellentes affaires.
On en conclut que l'objet vient de Birmanie et pourrait être chinois.
Un représentant du Dpt des Transports terrestres de Chiang Rai Satawan Manokhreuang a déclaré qu'il n'y avait rien d'illégal de leur point de vue car la capote est temporaire.
S'il s'agissait de modifications permanentes, elles devaient être déclarées au Dpt par les propriétaires du véhicule.
Ong, 32 ans, un commerçant birman a déclaré que les meilleures étaient plus chères et venaient de Taiwan.
Elle les obtient à 350 bahts en gros et les revend à 450.
Les utilisateurs sont contents mais disent qu'il ne faut pas rouler trop vite.
"Ma femme adore car, ainsi, elle garde la peau blanche". dit l'un d'eux.
La visibilité de la route n'est pas altérée.
Seul problème : que pense la police ? Si elle considère que c'est une installation provisoire cela devrait passer mais si elle considère que c'est plus ou moins définitif, il y a modification du véhicule et c'est interdit.
Source : Thaivisa
Des inondations dans le nord et le nord-est du pays
Les pluies et les inondations continuent dans le nord et le nord-est du pays.
Préoccupé par les fortes pluies provoquées par la dépression tropicale Sonca, le Premier ministre Prayut Chan-o-cha a demandé aux gouverneurs provinciaux de 15 provinces à risque de mobiliser toute l'assistance disponible pour venir en aide aux résidents touchés par les inondations et accélérer le drainage.
Plusieurs zones sont sous trois mètres d'eau, obligeant les résidents de Nakhon Ratchasima à grimper sur les toits en attendant l'évacuation par des fonctionnaires et des soldats.
Autres zones touchées : district de Kaeng Sanam Nang, route de Ban Khok Lam à Tambon Thung Sawang dans le district de Prathai, piscicultures de Tambon Prathai, à Ubon Ratchathani : communauté de Wang Daeng le long de la rivière Mul les habitants vivent dans des tentes installées le long d'une route.
Par ailleurs les digues ont cédé à Sukhothai hier soir libérant les eaux de la rivière Yom dans les rues Ratchathani, Rat-uthit et Winitchai.
La rupture sur trois mètres de largeur s'est déroulée vers 17h derrière le temple de Wat Thai Chumphon dans le district de Muang Sukhothai Thani.
Les autorités locales ont apporté des "gros sacs" pour arrêter le torrent et ont commencé à pomper l'eau dans la rivière.
Source : Thaivisa
Je me souviens être passé sur une route près d'un centre touristique qui propose des ballades à dos d'éléphants au nord de Chiang Mai, et d'avoir remarqué les yeux rouges et tristes des éléphants.
Si vous voulez faire ce genre d'activité, il faut vraiment se renseigner et aller dans un centre réputé pour respecter les éléphants, ne choisissez surtout pas les tours les moins chers qui exploitent ces pauvres animaux sans leur laisser de repos et en les maltraitants.
Voici un article de l'Express à ce propos :
Le calvaire des "éléphants à touristes" en Thaïlande
Selon l'étude d'une ONG publiée ce jeudi, les pachydermes exploités pour le tourisme en Thaïlande sont traités de manière déplorable.
Ils sont exploités en masse par l'industrie du tourisme en Thaïlande.
Et leurs conditions de vie sont misérables, loin d'être à la hauteur des gains générés.
Voilà les conclusions d'une étude inédite sur le sort des pachydermes commercialisés en Asie publiée ce jeudi par l'ONG World Animal Protection (WAP).
Pour la réaliser, les chercheurs ont visité plus de 220 attractions asiatiques.
Au terme d'une étude de deux ans, leur rapport éclaire un secteur échappant souvent aux régulations, avec au total les trois quarts des "éléphants à touristes" qui vivent dans des conditions "mauvaises voire inacceptables".
"Enchaînés jour et nuit" Sur les 2923 éléphants recensés dans l'industrie du tourisme, 2198 se trouvent en Thaïlande.
Viennent ensuite l'Inde (617 éléphants), le Sri Lanka (166), le Népal (147), le Laos (59) et le Cambodge (36).
Pour ce qui est de l'évaluation des conditions de vie, l'Inde et la Thaïlande sont les plus mauvais élèves en Asie, alors qu'un pays comme le Cambodge traite plutôt bien ses éléphants employés dans le secteur touristique.
"Quand ils ne sont pas utilisés pour des promenades ou des spectacles, les éléphants sont enchaînés jour et nuit, le plus souvent avec une chaîne de moins de trois mètres de long", un constat fait à travers toute l'Asie, souligne le rapport.
Appel à la responsabilité des touristes "La nourriture qui leur est donnée n'est pas bonne, ils ont des soins vétérinaires limités et sont gardés souvent dans des endroits stressants, avec de la musique forte ou des groupes de touristes, sur un sol en ciment", conclut le rapport.
L'industrie des parcs à éléphants en Thaïlande s'est développée dans les années 1990, après l'interdiction de l'exploitation des éléphants pour transporter des arbres dans le secteur forestier.
Pour Jan Schmidt-Burbach, qui travaille pour WAP et est basé en Thaïlande, les touristes ont le pouvoir d'améliorer la vie de ces éléphants captifs en choisissant des sites qui favorisent l'observation des animaux.
"En règle générale, si vous pouvez étreindre, prendre un selfie ou monter sur un animal sauvage, c'est cruel et vous ne devriez pas le faire", explique-t-il.
"Une formation cruelle et stressante" L'ONG est particulièrement préoccupée par les cirques en Thaïlande, où les éléphants sont souvent vus en train de faire du tricycle, de marcher sur des haltères et même de jouer au basket.
"La formation nécessaire pour que les éléphants effectuent de telles prouesses est particulièrement cruelle et stressante", estiment les chercheurs.
Aujourd'hui, l'attraction est populaire auprès des dizaines de millions de touristes qui se rendent chaque année en Thaïlande.
Toutefois, des parcs à éléphants alternatifs, commencent à apparaître. Ils ne proposent pas de balades à dos de pachydermes mais seulement... de les observer.
Koh Tao : un varan géant a tué une touriste belge
Le décès d’une belge sur l’île Koh Tao, fin avril, a fait l’objet d’une enquête en Thaïlande. La jeune femme aurait en fait été attaquée par un varan.
Elise Dallemagne, une jeune belge de 30 ans a été retrouvée morte, à moitié dévorée par un varan, fin avril sur l’île thaïlandaise Koh Tao située dans le golfe de Thaïlande.
Son corps était tellement déchiqueté par la bête qu’elle était à peine reconnaissable.
La police qui l’avait constatée dans cet état estimait au départ que celle-ci se serait donnée à la mort.
De plus, le corps de la jeune femme a été découvert pendu.
Mais, c’est une expertise dentaire qui a permis l’identification.
Réouverture de l’enquête
Selon le quotidien britannique Metro, l’absence de lettre de suicide a suscité des soupçons au sein de la famille de la victime.
Les policiers ont alors procédé à la réouverture de l’enquête.
D’après les parents d’Elise, celle-ci se déplaçait beaucoup ces derniers mois et qu’elle les aurait contacté via Skype le 17 avril.
Il s’avère que la jeune belge leur aurait confié sont bonheur de vivre dans la nature et qu’elle ne prévoyait de rentrer chez elle que lorsqu’elle aurait fini son "tour du monde".
Ce n’est pas la première fois que les varans attaquent en Thaïlande
Certaines personnes pensent que les autorités thaïlandaises n’ont pas voulu révéler la vérité sur la mort d’Elise Dallemagne pour que les touristes n’en soient pas terrorisés.
Des varans, souvent dans les 3 mètres de long et dont les morsures vénéneuses et généralement mortelles s’en sont déjà pris à sept étrangers sur l’île de Koh Tao ces trois dernières années.
Source : linfo.re




