De nouvelles alertes orages en Thaïlande
Un nouveau bulletin d'alerte orages a été lancé pour le nord, le nord-est, l'est et le centre du pays de ce jeudi 27 avril jusqu'à samedi.
Deux masses d'air qui se rencontrent dont l'une arrive de la mer de Chine vont entraîner des orages ce jeudi dans les provinces de :
Phayao, Phrae, Nan, Uttaradit, Phitsanulok, Phetchabun, Loei, Nong Bua Lam Phu, Udon Thani, Nong Khai, Bueng Kan, Sakon Nakhon, Nakhon Phanom, Mukdahan, Kalasin, Amnat Charoen, Ubon Ratchathani, Si Sa Ket, Surin, Buri Ram, Nakhon Ratchasima, Prachin Buri, Sa Kaeo, Chonburi, Rayong, Chantaburi et Trat.
et Vendredi et samedidans les provinces de :
Mae Hong Son, Chiang Mai, Chiang Rai, Lamphun, Lampang, Tak, Kamphaengphet, Phichit, Sukhothai, Phitsanulok and Phetchabun, Loei, Chaiyaphum, Khon Kaen, Maha Sarakham, Roi Et, Si Sa Ket, Surin, Buri Ram and Nakhon Ratchasima, Nakhon Nayok, Prachin Buri, Sa Kaeo, Chachoengsao, Chon Buri, Rayong, Chantaburi, Trat, Lop Buri, Saraburi, Nakhon Sawan, Uthai Thani, Kanchanaburi, Suphan Buri, Ratchaburi et Bangkok.
La police thaïlandaise a maintenant le droit d'espionner les téléphones
Le conseil des ministres a approuvé une nouvelle mesure qui donne davantage de pouvoirs à la police pour contrôler les conversations téléphoniques et les applications
La police promet que cela n'affectera pas les gens ordinaires car seuls les criminels importants seront visés.
D'ailleurs il serait impossible d'espionner tout le monde, tout le temps.
Les suspects dans le collimateur sont impliqués dans : terrorisme, crimes internationaux, menace pour la sécurité du pays, avec un délai de prescription de 10 ans.
Ce projet devra passer devant l’Assemblée Nationale -qui votera à l'unanimité- avant d'être appliqué.
Malgré tout, le porte parole de la police Krissana Pattanacharoen explique que pour pouvoir enregistrer les communications la police devra soumettre des preuves et obtenir l'autorisation de la justice qui définira la durée et le type de "contrôle".
Il répète que les innocents n'ont pas à s’inquiéter. Cette disposition existe dans tous les pays du monde et si elle n'était pas encore appliquée en Thaïlande, c'est peut-être pour des raisons techniques.
Source : thaivisa
La Thaïlande a exporté 3,4 millions de tonnes de riz depuis janvier
La Thaïlande a exporté entre janvier et avril 3,4 millions de tonnes de riz, soit une croissance de 6,4% sur un an.
La vente de riz sur les quatre premiers mois de l’année a généré 51 milliards de bahts de chiffre d’affaires, soit environ 1,48 milliard de dollars.
La chef du Département du commerce extérieur de Thaïlande, Duangporn Rodphaya, a déclaré qu’à ce rythme, son pays atteindrait son objectif annuel d'écouler 10 tonnes de riz en 2017.
En outre, le gouvernement thaïlandais a pour objectif de vendre 17,7 millions de tonnes de riz de sa réserve le plus rapidement possible pour générer 150 milliards de bahts, soit 4,36 milliards de dollars.
Au début du mois de mars, le gouvernement avait approuvé la vente d'un million de tonnes de riz de haute qualité parmi les 2,87 millions de tonnes offertes lors de la première vente aux enchères organisée le 16 février.
La Thaïlande devrait ainsi maintenir son rang de 2e exportateur mondial de riz, après l'Inde.
Le Vietnam devrait se classer 3e, avec 5,8 millions de tonnes destinées à l'exportation.
Source : fr.vietnamplus.vn
La fin de la prostitution à Pattaya ? Un vœu pieux
Un article du parisien à propos de l'annonce du gouvernement thaïlandais qui veut déraciner l'industrie du sexe à Pattaya.
Mes commentaires sont en marron
Voir notre article : Bientôt la fin de la prostitution à Pattaya ?
"La junte a beau promettre de vouloir ramener Pattaya dans le droit chemin, May est convaincue qu'elle continuera encore longtemps à gagner sa vie en se prostituant dans la capitale thaïlandaise du vice.
D'une part parce que comme des dizaines de milliers d'autres travailleurs et travailleuses du sexe, elle n'a aucune envie de changer de boulot.
Et de l'autre parce que rien ne laisse penser que le flot de clients étrangers soit en voie de se tarir.
Pattaya, à deux heures par la route au sud de Bangkok, a perdu sa virginité il y a un demi-siècle quand les militaires américains ont commencé à y affluer pour tenter d'oublier les horreurs de la Guerre du Vietnam.
Aujourd'hui, ses prostituées peuvent espérer gagner entre 70.000 et 150.000 bahts (1.900 à 4.100 euros) par mois, soit dix fois le salaire moyen en Thaïlande.
"Je gagne bien ma vie et ça profite aussi à ma famille", explique May à l'AFP, tout en tapinant sur "Walking Street", une longue rue qui regorge de bars à hôtesses et de discothèques bruyantes.
Plusieurs affaires criminelles récentes -dont des meurtres d'étrangers- ont contraint les autorités à sortir de leur réserve en raison de leur retentissement dans la presse internationale.
Et à en croire May, une transgenre, l'ambiance a changé sur la "Walking Street" à mesure que se sont multipliées les descentes de police liées à cette volonté affichée par la junte de moraliser la ville.
Le lieutenant-colonel Sulasak Kalokwilas fait partie de ces officiers aujourd'hui investis d'une mission impossible : éradiquer la prostitution.
-Tabou, Point G et Fahrenheit -
"Nous sommes en train de supprimer les spectacles obscènes et sales. Nous tentons de les faire disparaître", explique-t-il, alors qu'à proximité, des femmes en tenue légère tentent d'attirer le chaland dans des bars au nom évocateur comme le Tabou, le Point G et le Fahrenheit.
Ce dernier établissement se targue d'avoir "Les filles les plus chaudes de Pattaya".
L'aplomb du chef de la police de Pattaya, le colonel Apichai Kroppeth, est remarquable quand il affirme que ces femmes "ne sont pas impliquées dans la prostitution".
"Elles travaillent comme serveuses, elles s'assoient et discutent avec les clients, certaines dansent", assure-t-il.
Les policiers de Pattaya tiennent de nombreuses affaires et reçoivent aussi des pots de vin de certains établissements, donc il ne faut pas s'étonner de ce genre de réponse, et ces récentes mesures demandées par le gouvernement, ont certainement obligé de nombreux autres patrons à payer la police !
Pour les habitants de la ville, la campagne des autorités suit un schéma bien connu.
Généralement, ce sont de gros titres négatifs dans la presse internationale qui déclenchent les coups de filet.
Mais cette répression est toujours limitée car on ne s'attaque pas ainsi à un secteur économique qui rapporte autant.
"Vous vous attendez vraiment à ce que le braconnier protège le gibier ?", interroge un Occidental installé à Pattaya.
Les prostituées sont loin d'être les seules à gagner leur vie de leur activité, qui est aussi la vache à lait des patrons des bars et des salons de massage, des taxis, des mafias et, disent certains, des policiers pourtant chargés de lutter contre elle.
La prostitution "génère des sommes d'argent énormes et ne pourrait exister sans la connivence de la police", affirme le journaliste britannique Andrew Drummond, qui a couvert les faits divers en Thaïlande pendant 20 ans.
Des accusations démenties par le colonel Apichai qui affirme que ses hommes ne touchent "évidemment pas de pots-de-vin".
- 12 millions de touristes -
La prostitution est bien sûr illégale en Thaïlande.
Mais les patrons de bar contournent la loi en n'employant officiellement les filles que pour occuper les clients et discuter avec eux.
Ils touchent cependant une commission de l'ordre de 500 bahts (13 euros) chaque fois qu'un client souhaite quitter le bar avec cette "employée".
Et ce qui se passe ensuite pendant ce moment "privé", officiellement, ne regarde que ces deux derniers.
Les autorités ont annoncé la fin prochaine de ce commerce sans dire comment vivraient ensuite les travailleuses et travailleurs du sexe, ainsi que leurs familles.
Un rapport de l'Onu-sida évaluait en 2014 à 140.000 le nombre des prostituées en Thaïlande.
La seule Pattaya en compterait plusieurs dizaines de milliers.
Pour Suladda Sarutilavan, la directrice de l'office du tourisme local, la station balnéaire a d'ores et déjà amorcé sa mue en visant un public familial demandeur d'activités nautiques, de golf ou autre.
En 2016, 12 millions de touristes -dont 70% d'étrangers- ont visité cette ville aux 2.000 hôtels qui offre plus de 100.000 chambres.
Cette mue, reconnaît Suladda Sarutilavan, est cependant compliquée par la réputation sulfureuse de Pattaya, qui est entretenue par la presse au moindre fait divers.
Les Occidentaux installés sur place soutiennent, quant à eux, que la cité est sûre.
"Chaque fois que je sortais à Coventry, il y avait une ou deux bagarres", se souvient le Britannique Bryan Flowers qui s'est fixé il y a une dizaine d'années à Pattaya, où il possède plusieurs bars. "Je me sens totalement en sécurité ici".
Source : Le Parisien
1er tour des élections présidentielles : les résultats en Thaïlande
Sur les 56% des 1,2 million d'électeurs établis hors de France qui ont voté le 23 avril, 40,4% ont choisi le candidat d'"En Marche !", 26,3% François Fillon, 15,8% Jean-Luc Mélenchon, 6,9% Benoît Hamon et 6,5% Marine Le Pen.
En Thaïlande, les chiffres sont sensiblement différents ... Suffrages exprimés :
3601 M. François FILLON : 31.74% ;
1143 voix M. Emmanuel MACRON : 29.55% ;
1064 voix Mme Marine LE PEN : 19.3% ;
695 voix M. Jean-Luc MÉLENCHON : 11.14% ;
401 voix M. Benoît HAMON : 3.08% ;
111 voix M. François ASSELINEAU : 2.83% ;
102 voix M. Nicolas DUPONT-AIGNAN : 1.39% ;
50 voix M. Jean LASSALLE : 0.67% ;
24 voix M. Philippe POUTOU : 0.17% ;
6 voix Mme Nathalie ARTHAUD : 0.11% ;
4 voix M. Jacques CHEMINADE : 0.03% ; 1 voix
Contrefaçons : la Thaïlande fait toujours partie des mauvais élèves pour les USA
Les USA reprochent à la Thaïlande le fait que :
- les biens piratés ou contrefaits sont facilement disponibles dans le pays,
- il y a un manque de mesures dissuasives pour lutter contre ce fléau,
- des retards dans l’octroi des brevets et large utilisation de logiciels piratés dans la fonction publique et le privé.
Dans le même temps, le ministre du commerce Apiradi Tantrapor dit que le gouvernement se bat sur le front de la protection de la propriété intellectuelle et qu'il est quasi certain en lisant les termes des commentaires américains, que les autorités américaines devaient supprimer la Thaïlande de sa listes de mauvais élèves dès l'an, prochain.
Le gouvernent a établi une feuille de route de 20 ans pour résoudre ce problème.
La Thaïlande fait partie de cette liste des "pays à surveiller" depuis 2007 avec 10 autres pays : Algérie, Argentine, Chili, Chine, Inde, Indonésie, Koweït, Russie, Ukraine et Venezuela.
Source : Thaivisa
