La touriste Russe qui a nourri des poissons dans une zone protégée est condamnée à 1000 thb d'amende
Elle a été arrêtée à Koh Racha, une ile au sud de Phuket, parce que nourrir les poissons dans un parc naturel est passible de 100 000 thb d'amende et / ou un an de prison.
Après avoir passé deux nuits en prison, quelqu'un a payé la caution de 100 000 thb pour qu'elle en sorte en attendant son procès qui a eu lieu hier.
C'est un ami Russe qui a déposé la caution mais on ne sait pas d'où vient cet argent.
Il est bon d’expliquer comment les Thaïlandais parviennent à sortir si facilement sous caution.
Quand on demande à une personne pauvre de donner 50 000 thb de caution, comment le pourrait-il ?
Il existe devant les palais de justice des "prêteurs de caution" souvent des femmes qui "louent" des cautions sous la forme de titres de propriété.
Ces gens possèdent des terrains de différentes valeurs et c'est le titre de propriété d'un terrain de la valeur correspondante qu'ils laissent en caution pour la personne qui n'a pas le sou.
MAIS, bien évidemment ces prêteurs ne sont pas des philanthropes et le prisonnier sorti sous caution doit payer des intérêts.
On ne sait pas si c'est le cas ici, le Phuket News dit clairement qu'on ne sait pas si la caution a été ou sera rendue et si oui, dans quelle proportion.
En tous cas, du côté justice, Mme Smirnova est "claire" mais maintenant la police de Chalong a transmis son cas à la police de l'immigration.
Un étranger reconnu coupable doit être expulsé et c'est l'immigration qui s'en occupe.
Le Phuket News a interrogé un officier qui a déclaré,
"C'est au cas par cas, si le délit n'est pas grave, on laisse l'étranger en liberté mais je n'ai aucune idée de ce que nous ferons pour l’infraction qui consiste à nourrir des poissons."
Le consul de Russie considère que 1000 thb d'amende est une sanction raisonnable tout en ajoutant que la vraie punition c'est de lui avoir fait rater son vol retour.
En effet, comme elle devait assister à son procès hier et que son passeport lui est confisqué (il l'est toujours), elle a perdu son billet d'avion.
Le consul de Russie dit qu'il l'aidera à ce niveau. Donc pour résumer 1000 thb d'amende une caution de 100 000 thb récupérée ou pas, avec intérêt sur la caution un billet d'avion perdu attendre le feu vert de la police de l'immigration et le passeport (parfois et sans vouloir médire, il faut payer quelques frais supplémentaires pour récupérer le passeport).
On peut espérer qu'elle n’aura pas à attendre son vol dans les geôles de l'immigration qui sont les pires du pays.
Source : Thaivisa
Les travailleurs Cambodgiens n'ont plus le droit de manger les chiens errants
Une trentaine de chiens errants avaient disparu récemment aux alentours d'un complexe sportif en construction à Huay Yai (Pattaya), après enquête il s'est avéré qu'ils ont été mangé par des travailleurs cambodgiens.
Mme Orn-anong Capser, 38 ans un femme qui avait l'habitude de nourrir et soigner ces chiens s'est aperçu de leurs disparitions.
Wipharat Mingkhwan, 64 ans a expliqué ensuite que les Cambodgiens étaient venus lui proposer d'acheter les chiens, comme quoi, il s'agit de gastronomie et non de pauvreté.
Orn-Anong s'est rendue à la police de Nong Prue qui s'est rapidement rendu sur les lieux.
Les Thaïlandais auraient bien aimé voir les Cambodgiens en prison mais il n'en est rien.
Tout d'abord, la police n'a pas pu entrer sur le site de construction car il s'agit d'un site militaire ensuite les policiers ont pu quand même parler avec les Cambodgiens et leur ont expliqué qu'en Thaïlande on ne mangeait pas les chiens et qu'ils devaient cesser.
A priori, il est donc légal de manger les chiens Thaïlandais mais il ne faut pas choquer les sensibilités.
Dans le nord de la Thaïlande il y a des communautés d'origine vietnamienne qui sont connues pour apprécier la viande de chien, les Akha tribu montagnarde du nord-ouest en consomment aussi.
Source : Thaivisa
Le premier ministre Prayut Chan-o-cha de plus en ferme et de plus en plus impliqué. Il dit que Dhammachayo ne risque pas seulement des sanctions pénales mais aussi religieuses.
Le gouvernement souhaite créer une administration pour pourrait défroquer des moines sans passer par les autorités religieuses.
Le concile des moines les plus important se réunit le 10 mars.
Par ailleurs, sur des photos du temple de la secte prises en hauteur, on voit des nouvelles lignes de fortifications établies par les moines et disciples à l'intérieur du temple avec des barils vides.
De plus, le DSI pense que Dhammachayo se cache dans un hôpital fortifié en construction situé près du temple et que les moines défendent sans raison apparente.
L'endroit a déjà été fouillé en vain mais comme il est "fortifié", il doit exister de nombreux recoins.
Enfin, l'un des moines meneurs Phra Palad Seksan Atatamo qui "tenaient" le marché de Klong Luang s'est rendu à la police car il était convoqué tout comme 13 autre bonzes.
La moitié s'est rendue. Le DSI va demander à la cour de NE PAS l'autoriser à sortir sous caution.
Si la cour suivait cette requête, ce moine serait défroqué. Ce serait un tournant car, pour l’instant, aucun des moines du Dhammakaya n'a été défroqué.
C'est le pire qui puisse leur arriver car, en civil, ils ne sont plus rien.
Dans un dernier appel à la raison ce matin, le premier ministre a demandé à Dhammachayo de se rendre.
On sent que s'il se rend, il ne sera pas défroqué (de toute façon, il est toujours présumé innocent) mais s'il ne se rend pas, il sera défroqué virtuellement puis physiquement lorsque la police l'aura attrapé.
Source : Thaivisa
Tourisme en Thaïlande: le «grand nettoyage»
Phuket la paradisiaque ou Pattaya la sulfureuse, le tourisme représente une ressource vitale pour la Thaïlande. C’est l’un des pays les plus visités au monde et le secteur représente près de 18% du PIB.
Après le coup d’Etat du 22 mai 2014 qui l’a portée au pouvoir, l’armée a décidé de procéder au «grand nettoyage» de cette industrie du tourisme gangrènée par les trafics et les petits arrangements.
«Ramener le bonheur» en Thaïlande. Telle était la promesse faite par le Général Prayut Chan-o-Cha. Il affirmait ainsi vouloir redonner espoir à un peuple usé par des décennies de crises politiques sanglantes.
Les restrictions démocratiques sont nombreuses, mais pour les observateurs, le pays semble s’être remis en ordre de marche.
Le Conseil national pour la Paix et le maintien de l’ordre (CNPO) a entrepris une vague de réformes politiques et économiques, visant surtout à clarifier les procédures administratives et légales dans un pays ou régnait une corruption endémique.
Le tourisme, durement touché par les crises politiques et les attentats des dernières années, est particulierement visé.
Depuis plus de 20 ans, il est devenu une réalité massive. Il a peu à peu défiguré les plages, transformé de typiques villages de pêcheurs en front de mer bétonnés.
On ne compte plus les bars, paillotes et boutiques de souvenirs. Phuket, la destination préférée des touristes francais, ressemblait de plus en plus à Palavas-les-Flots un 15 août.
A Surin, à Patong, il était devenu impossible de distinguer la mer au travers des forêts de parasols ou de chaises longues.
Une petite mafia organisée «s’occupait» des touristes à sa manière.
Interdiction, parfois même violente, de songer à poser sa serviette sur le sable à l’ombre d’un cocotier sans passer par les fourches caudines du malfrat local.
Effet paradoxal d’une armée éprise de mise en coupe réglée, les plages commencent à retrouver leur propreté.
De fait, un «monsieur propre» s’est attelé à la tâche. L’incorruptible Major Général Paween Pongsir, commandant en chef de la police de la région de Surat Thani, ne plaisante pas.
Dès son arrivée, le nouvel homme fort de Phuket a commencé par s’attaquer aux responsables politiques locaux, affirmant que «s’ils ne savent pas comment gouverner la province ou n’ont pas le courage de mettre fin aux activités illégales, c’est qu’ils n’ont pas les compétences requises pour faire ce métier.
Ils ont détruit indirectement le bien commun de la nation, de la même manière que les mafias le détruisent. (…)
Nous avons des preuves pour arrêter des personnes importantes, dont des politiciens en charge de la région depuis longtemps.»
Lire la suite sur : geopolis.francetvinfo.fr
Les artistes thaïlandais s'activent pour la crémation royale
À Nakhon Pathom une cinquantaine d'artiste s'active dans un atelier à une heure de Bangkok.
Ils doivent réaliser avant octobre la centaine de statues qui viendront orner l'édifice funéraire conçu pour la crémation du défunt monarque thaïlandais, Rama IX.
La date de la cérémonie n'est pas encore officiellement connue mais d'après des sources gouvernementales, elle devrait avoir lieu fin octobre.
Le défunt roi a été pendant 70 ans la figure tutélaire du royaume, rassurante pour de nombreux Thaïlandais, qui vivent dans l'idée qu'il était le "père de la nation".
Des statues d'animaux, de dieux et de créatures mythiques viendront décorer l'immense bâtiment dont la construction a démarré il y a quelques jours à proximité du grand palais de Bangkok.
"Les sculptures seront placées tout autour du bûcher.
On trouve les quatre animaux sacrés: l'éléphant, le cheval, la vache et le lion seront placés au premier niveau et regarderont dans les quatre directions", a expliqué à l'AFP Prasopsuk Rakmai, à la tête du département en charge des sculptures.
Les œuvres de deux à quatre mètres de haut incluent aussi le dieu hindou Brahma, des garudas dont un très grand - cette créature mi-oiseau mi-humaine, est issue de la tradition hindoue et bouddhiste et portera l'esprit de Bhumibol au mont Meru.
Voir aussi : Les Divinités et Symboles thaï
Cette montagne au centre de l'univers d'après les bouddhistes - fera sur l'édifice plus de 50 mètres de haut.
Le corps de Bhumibol se trouve toujours dans une salle du grand palais et plus de 4 millions de Thaïlandais sont venus lui rendre hommage depuis octobre.
C'est uniquement après sa crémation que pourra avoir lieu le couronnement du nouveau roi, Rama X, qui a été proclamé roi le 1er décembre.
Pour la dernière grande crémation royale, en l'honneur de la sœur de Bhumibol, l’état thaïlandais avait dépensé 300 millions de bahts (6,75 millions d'euros), avec des processions en plein Bangkok et la sortie de somptueux chariots en teck vieux de deux siècles.
Près de 6.000 soldats avaient été mobilisés.
Source : tempsreel.nouvelobs.com
Le prévenu actuellement incarcéré gérait un gogobar pour Européens à Pattaya.
Un Suisse soupçonné d'avoir abusé en Thaïlande de plus de 80 enfants sera prochainement jugé devant le Tribunal pénal de la Gruyère.
Le prévenu a été arrêté en février 2015 à Bulle (FR) et se trouvait en détention préventive depuis.
L'homme a déjà été condamné en Suisse, en 1980 dans le canton de Fribourg et en 1991 en Valais, pour abus sexuels sur des enfants et de jeunes adolescents, a annoncé vendredi le Ministère public fribourgeois.
Il a quitté la Suisse en 1991 pour s'installer en Thaïlande.
A Pattaya, au sud de Bangkok, il exploitait un gogo bar fréquenté par des hommes européens.
Les abus se seraient passés dans ce bar ainsi qu'à Nonghoï, au nord du pays, où le prévenu avait sa résidence principale.
Le Suisse aurait abusé sexuellement de plus de 80 garçons, dont certains pendant plusieurs années, en les recrutant pour des photos pornographiques.
Il est également soupçonné d'avoir poussé certains à la prostitution.
Les victimes étaient pour la plupart des jeunes adolescents, mais étaient parfois âgés de 9 et 10 ans.
Le prévenu a pu agir aussi longtemps et dans une telle ampleur grâce à de l'argent donné aux enfants et à leurs familles, précise le Ministère public
Une Thaïlandaise gagne le Concours de Miss transgenres : International Queen
C'est Jiratchaya “Mo” Sirimongkolnawin, un thaïlandais de 25 ans qui a gagné le plus grand concours de beauté pour travestis du monde hier à Pattaya.
Elle avait déjà gagné le concours Miss Tiffany's Universe en mai 2016 et c'est d'ailleurs Au Tiffany que se déroulait le concours d'hier.
Elle gagne devant une Brésilienne et et une Vénézuélienne.
Source : Thaivisa
Secte Dhammakaya : fin de l’opération pour capturer le gourou
Le " Department of Special Investigation (DSI)" a mis un terme à l'opération engagée depuis 23 jours autour et dans l'enceinte du Wat Phra Dhammakaya.
Paisit Wongmuang, directeur du DSI, a reconnu lors d'une conférence de presse qu'il n'avait pas trouvé trace de Phra Dhammajayo, qui est sous le coup de plusieurs mandats d'arrêt pour de supposées malversations financières.
D'après certaines sources, il aurait trouvé refuge dans le district de Khlong Luang (province de Pathum Thani).
Les enquêteurs ont fouillé en vain vendredi le bâtiment de six étages surnommé Boon Raksa, qui faisait l'objet d'une vigilance renforcée de la par des moines.
Le blocus du Wat Phra Dhammakaya avait commencé le 16 février 2017.
Source : Quotidien de Thaïlande
Alerte météo, avis de tempêtes dans 24 provinces thaïlandaises
Le Meteorological Department a publié un bulletin d'alerte qui concerne 24 provinces situées dans le Nord, le Nord-Est, le Centre et l'Est du royaume.
Celles de Nan, Uttradit, Sukhothai, Phitsanulok, Kamphaeng Phet, Phichit, Petchabun, Loei, Nong Bua Lamphu, Udon Thani, Khon Kaen, Chaiyaphum, Nakhon Ratchasima, Buri Ram, Surin, Nakhon Sawan, Uthai Thani, Lop Buri, Saraburi, Nakhon Nayok, Prachin Buri, Sa Kaeo, Chachoengsao et Chon Buri sont exposées au cours des prochaines heures à des avis de tempêtes localisées.
Source : Quotidien de Thaïlande
Les thaïlandais raflent les médailles du trophée l’Équipe en pétanque
La Thaïlande aura été la grande triomphatrice de ce premier Trophée L'Équipe, en remportant quatre médailles d'or sur les six titres mis en jeu durant les cinq jours de la compétition au boulodrome de Tours.
Rien d'étonnant à cela car la pétanque est un sport national en Thaïlande, les enfants apprennent à jouer à l'école.
voir notre article : La pétanque, sport national thaïlandais qui a plus de succès qu’en France !
Mais pour être un peu chauvin, on dira que les autres triomphateurs sont la société française Quaterback organisatrice de l'évènement, L'Équipe 21 qui est devenue la référence d'une population, loin d'avoir perdu la boule, et le comité départemental 37 représenté par le président Didier… Chauvin et sa soixantaine de bénévoles.
La dernière journée de cette compétition au long cours, consacrée aux triplettes féminines, symbolise ce qui s'est déroulé cette semaine, à savoir une domination outrageuse de la Thaïlande.
On a voulu d'ailleurs savoir comment on disait « embrasser Fanny » en thaï, mais on n'a pas trouvé !
En tout cas, l'équipe thaïlandaise n'a pas fait de détails, samedi : 13-0 face au Danemark, 13-0 face à la France en demi-finale et 13-0 face à la Tunisie en finale !
En demi-finale, Angélique Colombet, Audrey Bandiera et Cindy Peyrot virent passer un ouragan asiatique.
En cinq mènes, l'affaire était emballée et pesée (3-0, 5-0, 9-0, 11-0, 13-0). Oups !
Idem pour la Tunisie en finale : cinq mènes seulement (4-0, 5-0, 9-0, 11-0, 13-0) !
La Tunisie se consolera en se disant que Mounia Beji a été désignée meilleure joueuse du tournoi.
Menée par Thongri Thamakord (sept fois championne du monde), la " Quintais " au féminin, la Thaïlande a pu compter aussi sur Phantipha Wongchuveg, quatre fois championne du monde, et Nantawa Fueangsanit, une fois championne du monde !
Dans un mois, à Gand (Belgique), auront les Mondiaux en tête à tête et, pour la première fois, en doublettes féminines, masculines et mixtes.
Chez les filles, ne cherchez pas qui seront les immenses favorites… En attendant, la ville de Tours et le comité 37 de pétanque seraient inspirés de tout faire pour accueillir le 2e Trophée L'Équipe en 2018, vu le succès populaire rencontré.
Le tableau des médailles du Trophée L'Équipe.
Or :
- Thailande 4,
- Italie 1,
- France 1.
Argent :
- Tunisie 3,
- France 1,
- Madagascar 1,
- Bénin 1.
Bronze :
- France 5
- Thailande 1.
Source : lanouvellerepublique.fr
Les journalistes français tentent de diaboliser Aung Sann Suu Kyi
Un article navrant de plus du journal "Le Monde" qui tente de diaboliser la femme qui hier dénonçait le soutient de la France et de Total envers la junte birmane, extrait :
"A la tête de la Birmanie depuis un an, Aung San Suu Kyi déçoit ses anciens partisans Outre son silence sur la répression de la minorité rohingya, l’ancienne dissidente ne semble avoir aucun projet économique pour améliorer le développement de son pays."
Rappelons que ce journal comme la plupart des journaux français, avait parlé au compte goutte des crimes commis par la dictature birmane sur la zone où passe maintenant le gazoduc de Total dans les années 90.
Rappelons aussi qu'avant d'avoir le droit de se présenter aux dernières élections, Aung Sann Suu Kyi avait du rencontrer Alain Juppé et changer son discours envers la France.
Elle qui avait dénoncé à plusieurs reprises le soutient français à la dictature avait du faire marche arrière et les remercier de l'aide apporté au pays, pour pouvoir participer aux élections, ce qui prouve que la France a une énorme influence sur les généraux.
Et elle a un pouvoir extrêmement limité !
D'ailleurs vu l'influence de la France sur le pouvoir birman, on peut ce demander pourquoi ils ne font pas pressions sur les militaires pour faire cesser ces persécutions sur les rohingya.
Et on peut aussi se demander à qui profite cette crise des réfugiés qui ressemble à ce qui se passe en Europe et qui veut déstabiliser la région ?
Vols dans les bagages à l’aéroport de Suvarabhumi
Devant la multiplication des incidents relatifs aux bagages enregistrés en soute, le directeur de l'aéroport Sirot Duangrat a tenu une conférence de presse pendant laquelle il a dit que si la situation ne s'améliorait pas rapidement et totalement, les sous-traitants verraient leur contrat révoqués.
Conférence de presse rendue obligatoire après toutes les photos et vidéos qui montrent des employés mal se conduire et après des plaintes de passagers à répétitions.
De nombreux Thaïlandais se sont plaints de sacs ouverts, cadenas brisés et objets manquants.
Cependant, Sirot a dit que malgré pour ces possibles vols et après enquête, on n'avait pas trouvé de preuve et il n'y a pas eu d'arrestation.
Le sous traitant, Bangkok Flight Services, assure qu'il ne s'est rien passé d’anormal.
Sirot ajoute que les employés sont fouillés à l'entrée (pour qu'ils n'apportent rien d'interdit) et à la sortie (pour qu'ils n'emportent rien).
Cependant Sirot dit qu'il travaille à une internalisation de ces tâches : les employés de l'aéroport s’occuperait des bagages en lieu et place de sous-traitants d'ici deux ans.
Source : Thaivisa
Épidémie de rage dans la province de Buriram
Les autorités provinciales de Buriram déclarent que la province est affectée par une épidémie de rage après que 23 des 77 prélèvements effectués sur des chiens, chats et bluffes se sont révélés être positifs.
Le gouverneur Anusorn Kaewkungwol a organisé une réunion avec 6 différentes agences pour lutter contre cette épidémie sur le thème "Buriram : un programme de santé".
L'administration provinciale en collaboration avec ces 6 agences va lancer une campagne de vaccination dans toute la province.
Source : Thaivisa
Une demi tonne d'herbe et un demi million de pilules de yaba saisis par la police
Les policier de Khon Kaen et ceux de Nakhon Sawan ont fait d'importantes saisis de drogue.
A Khon Kaen, les informateurs de la police ont encore bien travaillé puisqu'ils ont prévenu les autorités qu'une livraison de cannabis était en cours.
Il a suffi à la police de mettre en place un barrage sur la route Mittraparp dans le village de Sa-ard, district de Nampong à minuit et d'attendre un peu plus de 2 heures.
Un pick-up se présente. Il est bâché. La police lui fait signe de s'arrêter. Il fonce, force le barrage.
La poursuite s'engage. 10 minutes plus tard, le chauffeur s'arrête sur le bas-côté, descend du véhicule et disparaît dans la forêt.
La police fouille le pick-up et trouve 15 sacs avec 530 barres de cannabis de 1 kg chacune, le tout protégé par du gel de silicium pour absorber l'humidité.
530 kg dont la valeur à la revente dans le rue est estimée à 10 millions de thb.
A Nakhon Sawan, 4 personnes ont été arrêtées en possession de 558 000 pilules de "meth".
Ils étaient en route depuis la Birmanie vers Nonthaburi.
Il s'agit de Phairoj Mahanil, 28 ans, de Chiang Mai, Thongchai Kantha, 29 ans, de Chiang Mai, Thassanai Thamrongchiwin, 23 ans, de Chiang Rai et Suchart Thamrongchiwin, 24 ans de Chiang Rai.
Là aussi, ce sont les informateurs de la police qui sont à l'origine de l'opération.
Les autorités savaient que le gang partirait de Chiang Mai pour Tachilek (frontière birmane).
Vendredi soir 18:30, leur minibus franchit la frontière et revient peu après à Mae Sai.
Ensuite les deux véhicules ont continué en convoi vers le sud, direction Bangkok : la Yaris à l'avant devait prévenir le minibus en cas de barrage.
La Yaris passe en effet un barrage et prévient le minibus conduit par Phairoj.
Ce dernier décide de s'arrêter à l'hôtel, à Nakhon Sawan, pour ne pas avoir à passer le barrage.
C'est là que la police a intercepté le conducteur et trouvé la drogue cachée dans le minibus.
Les 3 autres malfrats dans la Yaris ont été arrêtés plus tard.
Thongchai, le chef dit qu'il a été embauché au tarif de 200 000 thb pour apporter la drogue à un dénommé Rung à Nonthaburi. Il a avoué en être à sa dixième livraison.
Source Thaivisa
Je me souviens d'une connaissance thaï de Chiang Mai, qui avait de gros problème financier et qui, lors d'une soirée avait lancé comme cela que c'était tentant de gagner de grosse somme d'argent juste en transportant un sac de yaabaa, la discutions était ensuite parti sur le mauvais karma que pouvait laisser ce genre d'action.
Des taxes à venir sur les colis reçus en Thaïlande
Il y a déjà des taxes importantes à payer si vous vous faites livrer des colis par des compagnies privés comme DHL, il faut toujours privilégier les envois normaux ou le courrier rapide EMS, si vous ne voulez pas avoir à payer parfois plus de la moitié de la valeur du colis de taxes aux douanes thaïlandaise.
Mais maintenant il risque d'y avoir encore des changements :
Une nouvelle activité commerciale s'est développée récemment : précommande d’objets venant de l'étranger.
Une personne A commande à une personne B un objet venant de l'étranger. B sait où le trouver (disons en Chine).
A paie B. B commande l’objet, le reçoit et livre A. Comme il s'agit d'un petit colis, la douane ne regarde pas, B ne paie pas de taxe.
Pendant ce temps-là les marchands ayant pignon sur rue dans le pays commande les mêmes objets à l'étranger MAIS PAIENT DES TAXES et cela les agacent de voir que des petits malins contournent la loi et vendent les produits moins chers qu'eux.
Le nombre de colis a augmenté mais les revenus des douanes ont baissé de 5 milliards de thb...
Ainsi les douanes seront plus sévères et feront payer des taxes sur les petits colis contenant les objets commandés à l’étranger.
Source : Thaivisa



