Accueil Actualités en ThaïlandeLe nouveau mantra de la Thaïlande contre le trafic de drogue : réduire, réhabiliter

Le nouveau mantra de la Thaïlande contre le trafic de drogue : réduire, réhabiliter

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Drogues dures en Thaïlande.

La Thaïlande s’est recentré sur l’arrestation des trafiquants de drogue et la réhabilitation des toxicomanes afin de traiter efficacement le problème.

Le mercredi 7 février, Kenikar Oonjit, porte-parole adjointe du gouvernement, a déclaré que le Premier ministre Srettha Thavisin était déterminé à supprimer le trafic de drogue.

Il a demandé à toutes les agences gouvernementales de travailler ensemble pour protéger la jeunesse thaïlandaise du fléau de la drogue.

Kenikar a déclaré que l’objectif du gouvernement selon le plan de suppression et de prévention de la drogue pour 2024 est de :

  • Réduire la violence des personnes souffrant de problèmes mentaux causés par l’abus de drogues
  • Réduire le nombre de toxicomanes
  • Réduire la propagation de la drogue dans les communautés et les villages
  • Réduire les facteurs contribuant à la toxicomanie et au trafic de drogue

« La politique du Premier ministre Srettha Thavisin accorde de l’importance au renforcement des communautés, afin qu’elles puissent participer à la lutte contre la drogue », a-t-elle déclaré.

Elle a ajouté que Srettha a également demandé aux gouverneurs provinciaux de tout le pays de rechercher le soutien des agences provinciales de l’État pour lutter contre la drogue.

L’Office de contrôle des stupéfiants unit également ses forces à celles de 27 autres agences gouvernementales, dont les ministères de l’Intérieur et de la Défense, pour lutter contre le trafic de stupéfiants.

Voir aussi :

La Thaïlande s’apprête à interdire la marijuana à usage récréatif

Saisie record de drogue en Thaïlande

Une touriste droguée et violée sur l’île de Koh Tao en Thaïlande

La Thaïlande déclare la guerre aux trafiquants de drogue


Source : The Nation Thailand

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1 commentaire

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HANSSON 8 février, 2024 - 10 h 37 min

Que le Premier ministre Srettha Thavisin soit déterminé à supprimer le trafic de drogue en orientant l’action du gouvernement et de toutes les instances officielles qui sont concernées (27 selon cet article, sans compter les instances provinciales et locales), aussi nombreuses que les différentes formes et compositions de drogues mises sur le marché international, par des méthodes de réhabilitation des personnes dépendantes et une plus grande implication des agences officielles locales pour agir plus inclusivement sur le terrain proche des petits revendeurs et consommateurs…

Mais, quelles seront la ou les méthodes choisies ?

Celle consistant à remplacer l’héroïne et la cocaïne par un médicament de synthèse proche au niveau moléculaire, mais moins nocive, la plus utilisée étant la méthadone, pour arriver à diminuer le principe actif et ainsi annihiler à terme la dépendance inhérente à toute consommation de drogue, douce ou dure ?

Ou une méthode basée sur une rééducation psychologique et un sevrage en milieu hospitalier fermé avec un suivi constant par des spécialistes ?

Les mesures énumérées dans cet article dépendant en grande partie de la motivation et de l’implication des autorités locales et de leurs capacités en moyens financiers, techniques et humains à intervenir efficacement au plus près des personnes droguées.

Quand à la volonté de Monsieur le Premier Ministre Srettha affichée par ses propos, de « supprimer » le trafic de drogues du paysage national thaïlandais, cela restera un doux rêve éveillé, même si la volonté est présente, les bénéfices engendrés par ce commerce illicite à travers le monde et qui touche une frange plus ou moins importante de la population de chaque pays sans exception, garantissent à ces trafics en tous genres, combattus ou plus ou moins soutenus par les institutions officielles ou parallèles tolérées par certains États complices, un avenir assuré qui perdurera dans le temps et aura toujours une longueur d’avance sur les moyens de lutte pour tenter d’en réduire son importance et ses conséquences désastreuses sur la santé mentale et physique de populations prédisposées, de part leur situation géo-politique et/ou sociale à une addiction auto-régulée, de génération en génération…

Le bonheur artificiel et destructeur existe depuis la nuit des temps et n’est pas prêt de s’éteindre et de disparaître, les capitaux ainsi générés étant pour certains « États dans l’État » un véritable pouvoir et l’épine dorsale d’une mafia internationale omniprésente jusqu’aux plus hauts niveaux des pouvoirs politiques institutionnels dans certaines entités nationales…

Avec un chiffre d’affaires estimé entre 300 et 500 milliards de dollars, et 284 millions d’utilisateurs réguliers dans le monde, le trafic de drogue est devenu le deuxième marché économique au monde, juste derrière les armes, mais devant le pétrole.

Quand aux bénéfices nets, ils sont, eux de l’ordre de 200 milliards de dollars, chaque année !

Une économie parallèle qui pèse de tout son poids dans les conflits mondiaux, l’armement de groupes terroristes et milices privées, la géopolitique internationale et les milieux financiers et économiques mondiaux…

Alors, déclarer mettre fin à tout cela, ne fut-ce qu’à la dimension d’un pays et l’isoler de ce fléau est une utopie naïve et irréaliste, juste de la propagande politique électoraliste.

Triste et navrante impuissance, malheureusement bien réelle !

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