De violents orages ont provoqué l’effondrement de nombreux poteaux électriques dans plusieurs provinces de Thaïlande le lundi 4 mai.
Une femme a été tuée, plusieurs personnes blessées et d’importantes coupures de courant ont été signalées.
Le Département météorologique thaïlandais (TMD) a averti que d’autres orages et de fortes rafales de vent restaient possibles dans les prochaines 24 heures, notamment dans le nord du pays.
Une femme tuée après l’effondrement de poteaux électriques
Dans la ville de Chai Nat, une femme de 74 ans a perdu la vie lorsqu’une trentaine de poteaux électriques se sont effondrés sur la route Phahon Yothin, vers 20 h 45 lundi.
Selon la police locale, la victime rentrait chez elle à moto depuis le district voisin de Takhli, dans la province de Nakhon Sawan, lorsqu’elle a été surprise par la tempête.
Son corps a été retrouvé sous les poteaux tombés, à seulement quelques kilomètres de son domicile.
Des blessés et d’importants dégâts dans plusieurs provinces

Plus de 10 poteaux électriques bloquent la chaussée de la route Phutthamonthon Sai 5 après qu’une violente tempête a frappé le district de Sam Phran, à Nakhon Pathom, le lundi 4 mai. Photo : Autorité provinciale de l’électricité
Dans la province de Nakhon Pathom, plus de dix poteaux électriques se sont effondrés sur des maisons, des commerces et plusieurs véhicules dans le district de Sam Phran.
Trois personnes ont été blessées dans cet incident survenu sur la route Phutthamonthon Sai 5, dans la commune de Bang Kratuek.
Les autorités ont temporairement coupé l’électricité afin de sécuriser la zone et permettre l’évacuation des poteaux à haute tension tombés sur la chaussée.
Dans la ville de Suphan Buri, une centaine de poteaux électriques ont également été renversés par les vents violents dans la commune de Ban Pho.
Aucun blessé n’a été signalé, mais plusieurs villages ont été privés d’électricité pendant la nuit et la circulation a été fortement perturbée sur la route reliant Suphan Buri à Don Chedi.
D’autres orages attendus en Thaïlande
Le Département météorologique thaïlandais a appelé les habitants du nord du pays à la prudence.
Selon le Département, une masse d’air froid en provenance de Chine recouvre actuellement le nord-est de la Thaïlande et la mer de Chine méridionale, favorisant des orages accompagnés de fortes rafales de vent.
Le service météorologique prévoit également une augmentation des précipitations dans le sud du pays entre mercredi et samedi.
La saison des pluies devrait débuter officiellement à la mi-mai, alors que les températures restent élevées à très élevées dans plusieurs régions du royaume.
Voir : Orages et forte chaleur : la Thaïlande bascule vers la saison des pluies
Source : Bangkok Post
Liens utiles pour préparer votre voyage en Thaïlande
Souscrire une assurance voyage
Réserver bus, train et bateau en Thaïlande
Gérer son argent en voyage avec Wise
Voyage sur mesure avec Evaneos
Vous pouvez nous suivre sur :
Twitter, LinkedIn, Facebook, Google News
5 commentaires
Je ne connais pas la règlementation spécifique en ce qui concerne les normes d’installation des poteaux électriques en Thaïlande, que ce soit en zones rurales ou en milieu urbain, mais en me basant subjectivement sur mes propres observations pour l’avoir constaté moi-même lors de mes déplacements et séjours dans toutes les régions, le problème est national : la manière dont les poteaux de distribution d’électricité basse et haute tension sont fixés dans le sol n’est assurément pas calculée pour résister à des conditions climatiques difficiles…
Je ne parle pas ici de conditions extrêmes, lors de typhons et cyclones avec des vents à plus de 200 km/h comme on peut parfois le constater lors de leur formation à la surface des océans et aussi notamment sur les États côtiers des États-Unis et des îles des Caraïbes, en mer de Chine et dans l’océan Pacifique, mais d’une « tempête » avec des rafales de vent entre 70 et 100 km/h…
Tout comme de nombreux toits d’habitations en tôles, panneaux d’éternit ou de tuiles en résine composite, les normes de sécurité sont calculées au plus juste pour réduire les coûts de construction, des matériaux et de la main d’œuvre….
Construire vite et mal semble être, pour beaucoup de travailleurs du bâtiment, un leitmotiv dicté par leurs ingénieurs et contremaîtres (quand ils ont la formation), eux-mêmes, mis sous pression par le PDG de l’entreprise de travaux publics…
Car même en l’absence de conditions météorologiques un peu difficiles, mais régulières et normales en saison des pluies, j’ai pu constater personnellement qu’une quantité invraisemblable de poteaux électriques, spécialement le long des routes, défient les lois de la gravité, penchant tantôt vers la route, ou vers la voirie et pour certains à plus de 30 à 45 degrés d’inclinaison, et qui ne tiennent que par les câbles électriques des poteaux voisins, contraints eux-mêmes à des tensions anormales !
Il y a environ 2 ans, la route de montagne qui relie mon village à la ville la plus proche, longue de 48 km, a vu le remplacement complet des poteaux électriques pour accueillir de nouvelles lignes à haute tension, basse tension et la fibre optique…
Actuellement, 1 poteau sur 4 en moyenne n’est plus à la verticale, accusant un affaissement de sa base, insuffisamment bétonnée en profondeur pour garantir une stabilité sécuritaire, et cela, en dehors de tout fait météorologique extrême… simplement le résultat d’un travail qui ne tient pas compte de normes de sécurité suffisantes…
Il ne faut donc pas s’étonner que, lors de pluies tropicales, accompagnées de rafales de vent, de tels accidents comme décrits dans l’article se produisent.
Il en est de même lors de grands travaux urbains, notamment à Bangkok, lors d’extension de voies rapides ou de lignes de métro aérien, que certaines sections ou du matériel mal adapté, insuffisamment stabilisés et sécurisés aux normes (grues, machineries de levage, etc…) s’effondrent sur la voie publique existante avec des conséquences là aussi, dramatiques et des pertes humaines…
La Thaïlande n’est pas la seule dans ce cas, on observe en général ce phénomène dans bon nombre de pays en voie de développement en Amérique du Sud et en Afrique, où j’ai assisté il y a plus de 30 ans, abasourdi, à l’utilisation d’eau de mer pour fabriquer des tonnes de béton devant servir à la construction d’un building d’appartements de 12 étages à Douala…
Quand on sait l’effet du sel sur la solidité d’un ciment !!!
On sait maintenant que les USA ont utilisé le système HAARP pour provoquer des sécheresses en Iran et dans la région.
Depuis que l’Iran a détruit les radars et autres installations américaines dans les bases US alentour, la pluie est revenue après des années de sécheresse.
Il serait intéressant de savoir si toutes les catastrophes météorologiques que l’on observe dans le monde ne sont pas dues à ces climato-terroristes.
On ne peut pas modifier le climat dans des pays sans provoquer de modifications ailleurs.
Le système HAARP nourrit tellement de théories et de récits différents, ainsi que des théories du complot dont les auteurs se querellent depuis des années, notamment sur l’action de l’ionosphère (couche ultra-haute de l’atmosphère qui n’a aucune influence sur notre climat qui lui est généré par les couches basses) que je ne rentrerai pas dans cette polémique, laissant chacun à ses croyances et ses convictions…
Une seule chose est évidente et certaine, et là-dessus tous les scientifiques sont unanimes, et ceux qui n’en sont pas convaincus n’apportent aucune preuve du contraire : ce n’est pas les installations du système HAARP en Alaska qui déterminent et décident de l’évolution du climat…
Des cycles de réchauffement de la planète ou des ères de glaciation, accompagnés (forcément) de conditions et de phénomènes climatologiques extrêmes se sont succédé sur la terre depuis des millions d’années… sans HAARP…
Ah oui, j’oubliais, il y a les « ET » qui sont passés par là, non ?
@Hansson,
Il y a tellement de faits, étiquetés d’abord comme théories du complot, qui se sont avérés vrais.
Que ce soit sur la pandémie ou plus récemment sur l’affaire Epstein, sur ce dernier point, les dossiers divulgués ont dépassé de loin les théories les plus folles !
Après, la définition de complotiste est aujourd’hui : une personne qui a « encore » la capacité de réfléchir par elle-même.
Contrairement à une grande partie de la population qui ne croit que les informations données par les médias dominants, même si ces médias sont connus pour avoir donné de nombreuses fausses informations dû au fait qu’ils ne sont pas indépendants mais contrôlés par ces puissances financières, comme l’ont aussi confirmé les dossiers Epstein.
Voir notamment les ordres donnés par Ariane de Rothschild à son homme de main, Epstein, sur Dieudonné, qui ont ensuite été suivis par le gouvernement et tous les médias français.
C’est effrayant, mais heureusement, ceux qui ne croient que les médias sous contrôle n’en entendront jamais parler !
Donc il n’est pas étonnant que de nombreux scientifiques et médias indépendants en parlent, et que cela vienne aussi confirmer des anciennes accusations de l’Iran qui avaient été cataloguées de conspirationnistes.
En attendant, ceux qui ont la capacité de réfléchir par eux-mêmes peuvent constater que la météo a effectivement changé du tout au tout après la destruction des radars américains, tandis que les autres n’y pensent même pas, comme on leur a dit que c’était conspirationniste…
C’est drôle de s’informer via X ou d’autres médias indépendants, de lire des infos fraiches et de lire ensuite les mêmes infos confirmées des semaines, voire des mois plus tard sur les médias contrôlés.
Comme l’impact des attaques iraniennes sur les bases américaines, les médias sous contrôle avaient été chargés de ne pas divulguer l’ampleur au public, et cela ne sort que maintenant sur certains médias US.
Absolument, Alphonse…
Raison pour laquelle j’insiste dans mon commentaire sur le fait que tout un chacun a ses raisons de croire ou non, d’adhérer ou non aux diverses versions des faits, y compris celles qualifiées par certains de complotistes, qui dans mon cas n’ont rien de péjoratif ni de motif d’exclusion du débat… dont acte.