La police touristique a arrêté des chauffeurs de taxi à Bangkok qui refusaient d’offrir un service aux passagers et facturaient des tarifs exagérés sans utiliser les compteurs.
Les passagers thaïlandais ne sont pas les seuls à se voir refuser le service par les chauffeurs de taxi de Bangkok, les touristes sont confrontés au même problème.
Eux aussi se font arnaquer et ou refuser par les chauffeurs.
Le porte-parole du Bureau de la police touristique de Thaïlande, Apichart Suriboonya, a révélé samedi dernier, le 17 septembre, qu’un certain nombre de touristes étrangers se sont plaints, via la ligne d’assistance téléphonique 1155, que les chauffeurs de taxi dans les lieux touristiques refusaient les clients, surtout en cas de fortes pluies.
Apichart a déclaré que leurs actions nuisent à la bonne image de l’industrie touristique de la Thaïlande.
Refuser des passagers est considéré comme un manque de professionnalisme et affecte l’industrie du tourisme thaïlandais.
Apichart a averti les chauffeurs de taxi de faire attention à l’avenir car le Département des Transports Terrestres prend le problème au sérieux et poursuivra les chauffeurs ayant un mauvais service.
Voir : La police menace les taxis qui refusent de prendre des touristes en Thaïlande
La chasse est lancée
Après avoir reçu des plaintes de passagers étrangers, les agents ont commencé à poursuivre les chauffeurs de taxi pour donner l’exemple aux autres.
M. Apichart a annoncé le 18 septembre que quatre chauffeurs de taxi avaient été arrêtés et condamnés à une amende :
- Witune Pihusute a été arrêté pour avoir refusé de servir des passagers sur Khao San Road à Bangkok.
- Suprom Orn-si, 43 ans, a été arrêté pour avoir facturé des tarifs trop élevés et ne pas avoir utilisé le système de compteurs.
- Wirut Chotesiri, 57 ans, a été arrêté pour avoir refusé de servir des passagers sur Rama 1 Road, près du centre commercial Siam Square.
- Thanachai Martporn, 60 ans, a été arrêté pour avoir refusé de servir des passagers sur Rama 1 Road, près du centre commercial Siam Square.
Selon la section 57 de la loi sur les véhicules, tout chauffeur de transport public qui refuse de servir des passagers sans raison valable est passible d’une amende pouvant aller jusqu’à 2 000 bahts (54 euros).
Les chauffeurs de transports publics qui pratiquent des tarifs excessifs et n’utilisent pas le système de compteurs sont passibles d’une amende de 500 bahts (13,51 euros), conformément à la section 96 de la loi sur les transports terrestres.
Source : The Thaiger
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4 commentaires
Franchement, il faudrait que le législateur revoie à la hausse l’amende prévue (500 baths) en cas d’infraction par les chauffeurs de taxis) et la faire passer à 2.000 baths, comme le projet des amendes du code de la route qui entrera en vigueur (avec 3 mois de retard !) fin 2022, début 2023…
Une amende de 500 baths est facilement récupérable par un chauffeur malhonnête avec 2 ou 3 courses supplémentaires sur-tarifées… 2.000 baths est par contre plus dissuasif, car il représente une part appréciable, et même parfois la totalité des gains, dans le cas d’une « mauvaise » journée.
Le retour tant espéré d’un grand nombre de touristes internationaux passe aussi par l’aspect sécuritaire du pays, et il semble que le tabou qui a toujours prévalu jusqu’ici et qui consistait à dire qu’un citoyen thailandais ne pouvait commettre de mauvaises actions envers les touristes qui eux, en revanche ne respectaient rien, est occupé à battre en retraite et à passer au second rang, pour laisser la première place au besoin économique impérieux d’un retour coûte que coûte d’un tourisme de masse, (celui-là même qui était tant décrié voici à peine quelques mois pour favoriser le tourisme d’un élitisme très aléatoire) même avec des touristes de pays asiatiques, dont le revenu moyen est parfois inférieur au revenu thailandais.
Si les hauts magistrats des cours de justice et hauts gradés des services de police anti-corruption (à condition d’être eux-mêmes incorruptibles…) pouvaient montrer un zèle identique que la police touristique pour poursuivre en justice les grandes affaires de corruption et le laxisme de certaines instructions judiciaires qui rongent le pays, cela ferait probablement réfléchir plusieurs « grosses têtes » au sommet des pouvoirs décisionnels, politiques, économiques et militaires de ce pays…
Mais on voit rarement un chasseur se tirer une balle dans le pied ou un banquier vider les coffres-forts de sa propre banque !
Affaire de famille oblige… »Que possa il grande muto vivere » !!!
Pendant qu’ils y sont, à la police touristique, qu’ils jettent aussi un coup d’œil aux mauvaises pratiques des loueurs de bagnoles (surtout dans les aéroports), aux hôteliers qui se foutent du monde, aux compagnies aériennes domestiques qui encaissent les réservations d’abord et annulent les vols ensuite (sans rembourser le client), etc.
J’arrête la liste sinon je vais saturer le disque dur du serveur.
D’accord avec vous, cet article relève plus du sketch à la Coluche.
Il faut souvent prendre les choses au second degré…. que dis-je au 18e degré.
Le matin, ça fait toujours du bien.