Secte Dhammakaya, une policière blessée par des adeptes ce matin et 14 moines convoqués par le DSI
Il y a eu de nombreuses échauffourées entre les "moines" adeptes de la secte et les policiers hier.
Un bonze a frappé une policière alors qu'un vrai moine bouddhiste ne doit pas être violent et n'a pas le droit de toucher une femme !
Des ultimatums donnés aux bonzes n'ont pas été respectés. On menace toujours de couper l'eau et l'électricité dans le temple.
Le DSI convoque les 14 moines "meneurs". Il n'est pas clair s'ils se sont "rendus" momentanément.
Sur le terrain, c'est une guerre de tranchée aux portes 5 et 6 prises puis perdues par les uns et les autres.
Ce matin à 08:20 nouvelle contre attaque des bonzes qui font reculer la police (celle-ci ne veut pas employer trop de violence), une femme de 58 ans est piétinée et hospitalisée.
Le DSI se réunit pour évaluer la situation. On s'achemine vers un retrait des forces de l'ordre.
Dans un témoignage, un moine qui se désolidarise de ses collègues et maintenant a peur raconte que Dhammachayo a été exfiltré par la secte dès le premier jour.
Pas de confirmation. A suivre car la situation est très volatile, en tous cas cette affaire fait les gros titres de la presse ce lundi et les thaïlandais ont l'occasion de découvrir le vrai visage, violent et qui n'a rien à voir avec le Bouddhisme, de cette secte.
Source : Le Modérateur Thaivisa
Attention aux aphrodisiaques thaï : un mort en érection
La mort d'une personne fait rarement rire, mais là désolé RIP !
un homme de 64 ans, mr Gray (50 nuance de...), est mort dans un hôtel de passe de Bueng Kan, nord de la Thaïlande d'une overdose d'aphrodisiaque.
L'affaire remonte au 9 février. L'homme est arrivé à 19:00 et a commandé à manger. Sur les images de télésurveillance, on voit une femme arriver à 22:00 et repartir peu après.
Les femmes de ménage se sont présentées à minuit pour trouver l'homme mort mais toujours en érection.
Près de lui un aphrodisiaque appelé "le muscle". La police pense que l'homme est décédé d'un arrêt cardiaque durant l'acte sexuel avec la dame, après avoir ingurgité trop de médication.
Lorsque la police est arrivée, l'homme était mort depuis un long moment mais était encore et toujours en érection !
Source : Le moderateur Thaivisa
Le premier ministre VEUT que l'affaire du Temple Dhammakaya soit résolue rapidement
L'affaire devient grotesque et le porte parole du gouvernement a expliqué que le point de vue du premier ministre était clair : la loi doit être strictement appliquée. Point barre.
Il a ajouté "personne n'est au-dessus des lois et tout le monde doit la suivre."
Il demande aussi aux médias d'expliquer clairement ce qu'il se passe au temple pour éviter que la désinformation disséminée par les disciples de la secte n'induise le public en erreur.
Certaines de leurs déclarations mentionnent les pouvoirs magiques du gourou Dhammachayo qui lui auraient permis d’échapper au DSi !
Dans le même temps, des moines de hauts rangs (régions et provinces) se sont désunis sous la présidence de Somdet Phra Buddhachinawong (ce n'est pas le nouveau suprême patriarche).
C'est la première fois que les autorités bouddhistes se réunissent depuis que le nouveau Patriarche Suprême a été nommé.
Ce dernier veut aussi une issue rapide au conflit dans le temple. Sur le terrain : la journée d'hier s'est déroulée dans la confusion la plus totale.
Ce matin, le DSI se réunit à nouveau pour trouver une solution. L'affaire continue de faire les plus gros titres en Thaïlande et se révèle embarrassante pour le pouvoir.
Rappel : la secte Dhammakaya a été créée sur le modèle de certains mouvements évangélistes chrétiens US, elle propose un nouveau bouddhisme capitaliste et ultra-libéral qui est clairement une insulte à l'enseignement de Bouddha.
En fait la secte est un moyen pour les dirigeants US de prendre le contrôle sur le bouddhisme thaïlandais, pas étonnant alors de voir les liens entre le gourou du temple Dhamakaya et Thaksin Sinawatra, l'ancien premier ministre ultra libéral au service du Carlyle group et qui est aussi recherché par la police thaïlandaise.
Un millier de policiers tentent d'entrer dans le temple de la secte Dhammakaya
FRANCE INFO VIDEO. Thaïlande : un millier de policiers tentent depuis plusieurs jours d'entrer dans le plus célèbre temple "pseudo bouddhiste" du pays
Le temple revendique des millions d'adeptes, dans un pays qui est à 95% bouddhiste
Le gouvernement thaïlandais n'arrive toujours pas, lundi 20 février, à entrer dans le plus célèbre temple bouddhiste du pays, après plusieurs jours de menace de la police.
La tension monte, quatre jours après que le gouvernement militaire a ordonné l'arrestation d'un moine qui serait impliqué dans un immense scandale financier.
La police thaïlandaise veut éviter la violence envers les moines bouddhistes du temple de Dhammakaya, à une trentaine de kilomètres au nord de Bangkok.
Moines et adeptes bloquent le passage pour empêcher l'extraction du moine de 72 ans Phra Dhammachayo.
Pour le temple, les agissements de la police constituent une violation du droit international : "Ils attaquent clairement la liberté religieuse, mettant les moines bouddhistes et les laïcs en danger d'arrestation arbitraire", lit-on dans un communiqué émanant des responsables du temple de Dhammakaya.
Le temple revendique des millions d'adeptes et, dans un pays qui est à 95% bouddhiste, les assauts contre les moines à robes safran sont tabous.
Le moine Phra Dhammachayo devrait faire face à des accusations, par le gouvernement, de conspiration pour blanchir de l'argent et de recevoir des biens volés, ainsi que la prise de terres illégales pour construire des centres de méditation.
Il lui est également reproché d'avoir détourné des millions d'euros de dons faits par ses fidèles, dont plus de 31 millions d'euros versés par un chef d'entreprise accusé d'avoir détourné cet argent.
Le mouvement Dhammakaya, qui compte 3 000 moines, une fortune colossale et des ramifications dans plus de trente pays, dont la France, est l'un des temples les plus riches du royaume.
En Thaïlande, un temple bouddhiste investi par la police
Vague de mécontentement contre la police thaïlandaise rongée par la corruption
En Thaïlande, une vague de mécontentement s’élève contre le comportement de la police. Celle-ci est accusée, entre autres, de manipulation judiciaire et de corruption.
Mon témoignage personnel :
J'ai rencontré pas mal de policier thaïlandais, certains sont honnêtes et sont devenus de bons amis, mais malheureusement certains sont vraiment pourris et aujourd'hui je préfère éviter les contacts avec des policiers thaï car cela peut tourner rapidement au meurtre en cas de problème.
J'ai vécu dans des petits villages où tout le monde adoraient ses policiers, je me souviens d'un ami chef de police qui s'était mis à pleurer en me parlant du roi Rama IX, qu'il vénérait, ce qui n'est pas le cas de nombreux policier anti-royalistes qui soutiennent Thaksin.
Puis j'ai vécu à Chantaburi et Trat, deux province où la population a peur d'une partie de la police qui est liée au trafic de yaabaa (méthamphétamine).
À Chantaburi, des policiers "pro Thaksin" voulaient ma peau pour avoir parlé de politique (des liens entre Thaksin et le groupe Carlyle) et avoir convaincu de nombreuses personnes de ne pas aller manifester à Bangkok en soutient pour le milliardaire en fuite (Thaksin).
Voir :
Comprendre la crise politique en Thaïlande, la famille Shinawatra, les rouges, les jaunes...
Après avoir eu de nombreux problème à Chantaburi (yaaba dans le verre, tentative d’empoisonnement), et sous le conseil de mes amis qui m'ont alerté que ma vie était de plus en plus en danger, j'ai déménagé à Trat.
À Trat j'ai trouvé une location qui se situait en face du restaurant d'un policier, un policier de la route pas très gradé et assez sympathique, avec qui je m'entendais bien et ais fais quelques soirées bien arrosée.
Je me souviens d'un jour où il m'avait accompagné en ville dans sa voiture et m'avait fait part de son désir de perdre du poids pour s’arrêter 5mn après acheter des cuisses de poulet frit tellement grasses et huileuses, qu'après deux morceaux, j'en pouvais plus.
Je lui avais alors dis que pour perdre du poids il fallait qu'il arrête de manger ça et il m'avait répondu qu'il ne pourrait pas.
Parfois, ce policier recevait la visite d'un autre policier, vraiment pourri, plus riche et qui voulait me vendre de la drogue, il se moquait aussi souvent du premier, plus honnête et donc pas très riche.
Un jour je suis arrivé dans un bar-restaurant où j'allais souvent à Trat, au moment où une voiture de police repartait.
Les clients et les proprios m'avaient alors raconté qu'un allemand ivre avait tenté de violer la patronne et que son mari l'avait secouru.
Ils ont ensuite appelé la police qui était venue arrêter le gars.
Un des clients anglais m'a dit ensuite que cet allemand, avant de s'en prendre à la patronne, lui avait montré des photos d'enfants nus sur son téléphone, c’était un pédophile qui revenait d'un voyage aux Philippines.
Peu après les policier ont rappelé le restaurant en leur disant que l'allemand niait les accusations de tentative de viol et les accusaient eux de coup et violence.
En fait les policiers s'étaient sûrement arrangés avec le violeur pour se faire de l'argent (du violeur et du restaurant), car les clients m'avaient confirmé la 1ère version de l'histoire.
Les proprios étaient terrorisés connaissant la réputation de ses ripoux et ils m'ont demandé de les accompagner au poste de police, ce que j'ai fais.
Là le violeur pédophile allemand, en me voyant m'a serré la main tout content de voir un étranger, mais il a vite compris que je n'étais pas dans son camp.
Je lui ai dit qu'il ne pouvait pas mentir, qu'il y avait des témoins qui avait bien vu ce qu'il avait fait, il s'est tourné alors vers les policiers et ils étaient tous embarrassés que je fasse tomber leurs combines, leurs arrangements.
Finalement il a été convenu que le violeur paye sa victime 4000 baht et je suis sorti fumer une cigarette, là j'ai discuter avec mon voisin policier qui était venu me voir et lui ai dis que l'allemand avait des photos d'enfants nus sur son portable mais il n'en avait rien à faire.
Ensuite un policier est arrivé en haut des marches et m'a regardé en souriant, c'était le chef de la police de Trat et je l'avais déjà vu lors d'une rencontre informelle entre chefs de police à Chantaburi, avec le chef de la police de Chantaburi qui voulait ma peau.
Enfin il m'a regardé du haut des escaliers et a ensuite appelé mon voisin policier.
Ensuite le mari de la victime est venu en moto, il avait peur de se faire arrêter mais je lui ai dis que tout était réglé (j'avais tord en fait), et soulagé il avait insisté pour me raccompagner au restaurant.
Par la suite sa femme est revenue et à racontée qu'au final elle avait du payer les policiers, qu'une fois que j'étais sorti, ils lui avaient mis la pression, en disant que si le violeur payait il pouvait revenir à la guets-house et que si elle ne voulait plus le voir, elle devrait payer, bref des sacrés pourris !
Enfin par la suite, mon voisin policier, que je considerait comme un ami, toujours jovial et amical avec moi, à commencé à m’éviter, il était visiblement apeuré et devenait blanc en ma présence, je me suis demandé ce que son chef lui avait dit sur moi, mais impossible de lui en parler.
Le lendemain soir, j'ai entendu quelqu'un marcher autour de mon habitation, ce qui était assez rare, les chiens ont beaucoup aboyé, ensuite quelque chose de lourd est tombé dans ma cuisine, je m'étais levé pour voir et m'étais demandé ce qui avait pu renverser un couvercle de poubelle posé sur un récipient, ce ne pouvait pas être un lézard, mais seulement un truc bien lourd.
Enfin le soir j'ai été réveillé par quelque chose près de mon lit, c'était une grenouille qui squattait normalement la salle de bain et qui avait peur de moi, elle était toute gélatineuse bizarre et je me suis demandé ce qui avait pu la pousser à venir dans ma chambre, je l'ai mise dehors.
Le lendemain matin en allant aux toilettes, j'ai évité de justesse l'attaque d'un petit cobra, et j'ai réussi ensuite à le tuer, c'est après ça que j'ai pu comprendre ce qu'il c'était passé pendant la nuit.
La personne qui était venue marcher près de mon habitation avait jeter le cobra par les fentes d’aération juste au dessus de là où le couvercle était tombé.
Le cobra avait dû ensuite chasser la grenouille qui était venue me voir pour se protéger, c'est certainement parce qu'elle avait été mordue, qu'elle était gélatineuse et si je n'avais pas passé la nuit sous une moustiquaire, j'aurais sûrement été mordu aussi !
Le lendemain j'ai du insister fortement pour que mon voisin policier veuille bien venir voir le serpent et il était gêné, m'a juste dit que oui c'était bien un cobra puis il était partit rapidement.
Peu après, un ami de Chantaburi m'a appelé pour demander des nouvelles, sur le coup cela ne m'a pas étonné et je lui ai raconté l'histoire du serpent et le fait que c'était arrivé après avoir vu le chef de la police de Trat et ami de Pee, le policier de Chantaburi qui voulait ma peau.
Ce même ami était celui qui m'avait conseillé de déménager de Chantaburi et quand je lui avais demandé si c'était à cause de Péé, qui voulait ma peau, il m'avait dit "oui".
Enfin au téléphone je lui ai dis que je pensais que c'était un coup de Péé, mais que ce n'était pas grave, j'allais déménager au Cambodge et lui avait sorti la phrase "kraille tham dii daille dii, kraille tham chua daille chua", qui fait le bien aura le bien, qui fait le mal aura le mal" en lui disant que Péé le paiera bien un jour.
Sur le coup il était comme paralysé au téléphone, il n'arrivait plus à me répondre, alors comme j'étais speed, j'ai raccroché.
Avec le recul, je me dis qu'il m'a peut être appelé à la demande de Péé qui voulait s'assurer que j'étais bien mort, et il y a des chances que ce soit le cas, que Péé écoutait aussi la conversation à côté ce qui aurait expliqué sont incapacité de parler ensuite et j’espère qu'il ne lui est rien arrivé après...
Après cette affaire, j'ai raconté à tous ceux que je connaissais à Trat ce qui venait de se passer et mes soupçons sur la police, pour les dissuader de retenter quelque chose.
Avant de quitter mon logement pour aller dans un hôtel, j'ai entendu mon voisin policier parler bruyamment avec quelqu'un au téléphone, il avait été sous pression pendant plusieurs jours et là il rigolait, il lâchait tout.
Ensuite, lui qui ne pouvait plus me regarder dans les yeux, qui blanchissait en ma présence, est venu me voir tout sourire et très amical pour me dire au revoir, il m'a fait une blague à la con en me disant qu'il allait venir mettre un serpent dans ma chambre d'hôtel, en citant le nom, je lui ai alors demandé comment il savait que j'allais à cet hôtel, et il m'a dit que c'était moi qui lui avait dit, ce qui était faux.
Enfin quand je suis parti il m'a crié très très fort "i love you".
Je pense que lorsque ses collègues lui ont dis qu'ils allaient me tuer, cela lui avait mit une très grosse pression, comme on était ami, d'où son comportement apeuré et fuyant, et comme après la tentative, j'avais raconté à beaucoup de gens ce qu'il c'était passé, et qu'ils ne pouvaient plus rien faire contre moi, le coup de téléphone avait dû le prévenir qu'ils ne feraient plus rien.
Un voleur Anglais arrêté à Phuket avec de nombreux iPads, iPhones et appareils photos
Un anglais de 53 ans, Charlie Machin, a été arrêté à Thalang car il cambriolait des touristes sur l'île de Phuket.
Charlie Machin au poste de police de Choeng Thale
Machin entrait et sortait légalement du pays sur une exemption de visa et ne résidait pas à plein temps en Thaïlande.
La police s'est rendu compte que, depuis quelques, temps, il y avait beaucoup de cambriolages dans le coin.
Charlie a été perdu par un iPhone 6. De nos jours on peut suivre les téléphones volés à la trace (fonctionne aussi sur Android avec des applis genre Avast).
La police n'a eu qu'à suivre le GPS d'un appareil fraîchement volé pour trouver Machin. Certains appareils peuvent être tracés même éteints, on ne sait pas si c'est le cas ici.
Chez lui, les policier ont découverts des iPad, appareil photo Canon, macBook, portefeuilles, 4 passeports, disque dur, iphone, moto Yamaha....
Il a avoué avoir volé tout cela. Puis il s'est confessé :
"J'en ai volé beaucoup plus, c'est chez moi."
Lors de la 2ème fouille, la police a trouvé 53 objets. Seuls quelques uns ont été réclamés et pourront l'être car Machin volait des étrangers : moins pugnaces que les Thaïlandais et surtout ils repartent chez eux.
Donc si vous vous êtes fait voler sur Phuket il faut vous rendre au poste de police de Choeng Thale.
Source : Thaivisa
L'entière direction des chemins de fer thaïlandais limogée par le premier ministre
Le premier ministre Prayuth Chan-ocha a limogé tous les cadres supérieurs du SRT, State Railway of Thailand.
Il a utilisé ses pleins pouvoirs et expliqué que le but était d'améliorer l'image désastreuse et les performances du SRT.
Le président actuel Wutthichat Kalayanamit, en poste depuis deux ans, a pourtant fait moins pire que son prédécesseur, il a fait passer le SRT du 19ème au 20ème siècle.
Prayut demande au nouveau dirigeant Anon Luanboriboon de faire passer l'entreprise dans le 21ème siècle.
Anon vient du Dpt des autoroutes. Wutthichat est nommé à un poste inactif au bureau du premier ministre, ce qui est un euphémisme pour dire "punition bureaucratique".
Source : Thaivisa
Importante saisie de drogue dans la province de Chiang Rai
Trois personnes ont été arrêtées : Kua Sae-yang, 26 ans, Hur Sae-thor, 26 ans, et Khomkrit Thanawutthichai, 18 ans.
Ils disent avoir été embauchés par un Hmong de leur village (donc soit Thaïlandais, soit apatride), ils seraient Hmongs eux-mêmes.
Ils ont pris possession de la drogue à Mae Sai (province de Chiang Rai) et devaient se rendre plus au sud.
Ils devaient toucher 150 000 thb pour cela. Les indics de la police avaient donné l’information : une voiture Mitsubishi et un pick-up de la même marque immatriculés à Phayao vont transporter de la drogue.
Deux barrages sont mis en place près de Mae Sai afin de repérer les deux voitures, ensuite il suffit de les arrêter un peu plus loin à Mae Chan-Chiang Saen dans le district de Mae Chan autant dire que les trafiquants n'auront effectué que quelques kilomètres.
Butin d'hier : 1 million de pilules de yaba, 90kg de "ice", 165 kg d’héroïne. C'est absolument énorme!
Source : Thaivisa
Un belge gravement blessé après un accident de moto va être rapatrié grâce aux dons
Grièvement blessé dans un accident de moto survenu le 15 janvier dernier en Thaïlande, Maxence Berote ne pouvait plus être rapatrié par son assurance.
Mais il va finalement pouvoir rentrer grâce aux dons.
Pour rappel, l’assurance de Maxence le couvrait pour 90 jours à dater de son départ le 3 octobre dernier, mais pas au-delà, sauf s’il en avait fait la demande à temps. Ce qui n’était pas le cas.
Le coût du rapatriement était donc entièrement à charge de la famille mais elle ne pouvait honorer l'importante facture.
Dans le courant de la semaine prochaine, Maxence va pouvoir quitter l’hôpital où il séjourne à Chiang Mai (nord de la Thaïlande) et être transporté par avion jusqu’à Bangkok.
L’assurance ne prenant pas en compte le rapatriement, la famille de Maxence s’est tournée vers la générosité des gens. Grâce à un site de financement participatif, ceux-ci ont pu récolter le montant de près de 35 000€.
À cela s’ajoute une importante participation de l’ASBL Le Charnoy située à Charleroi qui a versé une somme de 15 000€ ainsi que d’autres participations individuelles de personnes ayant été sensibilisées au cas de Maxence.
Cet argent a permis d’atteindre un montant de 65 000€, le prix à payer pour ramener Maxence et financer ses soins médicaux.
Dès son retour, Maxence ira directement dans un hôpital pour y subir une 4e opération pour la reconstruction de son pied.
Le premier ministre veut déraciner l'industrie du sexe à Pattaya
A la suite de la parution d'un article du Daily Miror qui considère que Pattaya est aujourd'hui la "capitale mondiale du sexe", le général Prayut Chan-o-cha, Premier ministre, a annoncé le 21 février 2017 qu'il donnait l'ordre à la police de déraciner l'industrie du sexe de la cité balnéaire.
Selon le Miror, Pattaya compterait plus de 27 000 prostituées, soit environ une personne sur cinq vivant dans la ville, qui reçoit un million de touristes "males" par an.
Selon le général Prayut, les médias thaïlandais ne devraient pas croire que que la presse internationale rapporte et évoquer ce sujet, qui ternit l'image du royaume.
Il a déclaré :
"Vous les médias thaïlandais. Les croyez-vous ? Les autorités arrêtent-elles les prostituées ? Oui, elles le font.
Je vais ordonner à la police de les faire disparaître. Et nous verrons si cela pose des problèmes. Je ne soutiens pas la prostitution. Je veux que la loi soit respectée ...
Au lieu d'améliorer l'image de la Thaïlande, vous [les médias] ne cessez de blâmer le gouvernement. Pourquoi ? Je ne comprends pas."
Chaque année, l'industrie du sexe attire des millions de touristes dans le pays.
Le gouvernement thaïlandais n'a jamais révélé la contribution de cette industrie contribue au PIB du pays, mais selon un rapport de Safe World for Women de 2003, la prostitution représentait 4,3 milliards de dollars en Thaïlande, soit environ 3% du revenu du pays .
Les vols pour Mae Hong Son annulés en raison de la pollution
Incroyable, à l’aéroport de Mae Hong Son, la visibilité n'est pas suffisante pour que des avions décollent ou atterrissement !
Cette pollution qui normalement ne commence qu'en mars est due à l'écobuage côté thaïlandais et aussi birman.
Les enfants et les personnes âgées doivent absolument éviter cette ville dès maintenant et sans aucun doute toute la région dans quelques jours.
Les adultes doivent porter un masque, comme déjà indiqué ce matin.
Les autorités interdisent les brulis chaque année et chaque année, la situation empire.
Source : Thaivisa



