Des entreprises thaïlandaises ont affiché leur intérêt pour le marché russe lors du Forum économique international de Saint-Pétersbourg (SPIEF).
Cette édition 2026 s’est tenue du 3 au 6 juin au centre de congrès Expoforum de Saint-Pétersbourg.
Des investissements freinés par les sanctions et les paiements
Alors que l’économie russe reste soumise à de lourdes sanctions occidentales en raison de la guerre en Ukraine, plusieurs entreprises thaïlandaises continuent d’explorer les possibilités offertes par ce marché.
Malgré cet intérêt, les restrictions bancaires, les difficultés de paiement et les risques liés aux « sanctions secondaires », susceptibles de limiter l’accès aux réseaux financiers internationaux, continuent de freiner les investissements.
Wisan Wanasakissakul, président du Comité du Conseil d’affaires Thaïlande-Russie et directeur général du fabricant d’articles de sport Warrix, estime que ces contraintes restent le principal obstacle au développement des échanges.
« Le plus grand obstacle est le système de paiement.
Si des entreprises sont perçues comme effectuant des transactions avec la Russie, on craint que cela n’affecte leur accès aux réseaux financiers internationaux et leurs activités principales ailleurs », a-t-il déclaré.
Voir : L’UE s’apprêterait à sanctionner une entreprise thaïlandaise liée à la Russie
Cette situation pousse de nombreuses sociétés thaïlandaises ayant des activités en Europe, aux États-Unis ou au Japon à faire preuve de prudence.
« Certains hommes d’affaires préfèrent ne pas annoncer de réunions ou de projets commerciaux impliquant la Russie, car ils s’inquiètent de l’impact sur leurs relations avec les marchés occidentaux », a-t-il ajouté.
Le retrait des entreprises occidentales ouvre des opportunités
Pour certains dirigeants thaïlandais, le retrait de nombreuses entreprises occidentales a toutefois ouvert de nouvelles perspectives.
« De nombreuses entreprises des pays sanctionnés se sont retirées, mais nous nous y implantons car il y a moins de concurrents », a souligné M. Wisan.
Au-delà du tourisme, qui reste l’aspect le plus familier de la Thaïlande pour de nombreux Russes, le pays pourrait servir de plaque tournante logistique, commerciale et d’investissement reliant la Russie à l’Asie du Sud-Est, selon lui.
La Thaïlande exporte déjà vers la Russie une large gamme de produits agricoles et alimentaires, notamment des fruits et des produits transformés.
Des groupes thaïlandais de premier plan, comme CPF, sont déjà présents sur ce marché.
La Russie exporte de son côté des matériaux de construction et différents produits industriels vers la Thaïlande.
Le dirigeant de Warrix voit également un potentiel dans les secteurs des infrastructures, de la santé, du bien-être, de la technologie et du sport.
Son entreprise discute actuellement avec plusieurs grands clubs de football russes autour de projets liés à la formation des jeunes joueurs, aux académies sportives et aux équipements.
« Nous recherchons des distributeurs et des partenaires commerciaux en Russie.
Le potentiel de croissance est fort, car la Russie dispose d’un vaste marché et d’une culture sportive bien ancrée », a-t-il expliqué.
Pour contourner les difficultés de paiement, des entreprises des deux pays étudient différentes solutions basées sur les monnaies locales et l’équilibre des échanges commerciaux.
Il reconnaît toutefois qu’un mécanisme financier plus durable sera nécessaire pour soutenir une augmentation significative des investissements.
L’intelligence artificielle et le numérique comme nouveaux axes de coopération
Au-delà du commerce traditionnel, la coopération numérique figure également parmi les thèmes abordés lors du SPIEF.
M.L. Luesak Chakrabandhu, directeur du Conseil numérique de Thaïlande, estime que l’ouverture du pays aux nouvelles technologies crée un environnement favorable à des partenariats avec les entreprises russes.
« La Thaïlande est un grand utilisateur de technologies et nous sommes ouverts aux plateformes internationales.
Cela crée des opportunités pour les entreprises technologiques russes de travailler avec des partenaires du secteur privé thaïlandais », a-t-il déclaré.
Il identifie trois domaines particulièrement prometteurs :
- L’intelligence artificielle
- Le développement des compétences numériques
- Les plateformes technologiques
Le responsable souligne notamment que les entreprises russes développent certaines technologies d’intelligence artificielle selon des approches différentes de celles dominantes dans les pays occidentaux.
« Les écosystèmes thaïlandais sont assez ouverts et nous adoptons des technologies provenant de nombreuses sources.
Cela signifie que nous serons probablement en mesure d’intégrer les nouvelles technologies provenant de Russie », a-t-il affirmé.
Il rappelle également que la Russie dispose d’une expertise reconnue dans les domaines de la cybersécurité, des télécommunications et de l’ingénierie avancée, tandis que la Thaïlande possède une solide expérience dans les services et l’adoption rapide des technologies numériques.
La neutralité thaïlandaise mise en avant
Le Conseil numérique de Thaïlande a signé l’an dernier un accord de coopération avec ses homologues russes afin de renforcer les échanges dans le domaine de l’innovation numérique.
M. Luesak souligne néanmoins que le développement de projets concrets nécessitera un engagement durable des entreprises et des institutions des deux pays.
Dans un contexte où les tensions géopolitiques continuent de remodeler les échanges commerciaux mondiaux, il estime que la position traditionnellement neutre de la Thaïlande peut constituer un avantage.
« Les Thaïlandais sont naturellement neutres et ouverts.
Le plus important est d’intégrer différentes technologies, cultures et idées, et de trouver des moyens de travailler ensemble », a-t-il conclu.
Voir aussi :
- La Thaïlande lâchée par les États-Unis se tourne vers la Russie et la Chine
- Crise énergétique : la Russie prête à vendre du pétrole à la Thaïlande
- BRICS+ : la Thaïlande renforce ses liens avec la Chine et la Russie
Source : The Nation Thailand
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13 commentaires
Lorsqu’on s’engage d’un côté et de l’autre, où se trouve la neutralité ?
Si jamais l’Ukraine gagne la guerre, il va falloir que les gouvernements et entreprises thaïlandaises assument leurs choix.
Ils peuvent très bien être accusés de complicité de crimes de guerre, complicité de trafic humain, etc.
Je ne suis pas sûr, que la Thaïlande ait les moyens de payer les amendes, softpower, etc.
« Accusés de complicité de crimes de guerre, complicité de trafic humain » ?
En quoi la Thaïlande pourrait-elle être accusée de cela ?
L’Ukraine avant la guerre et toujours aujourd’hui est accusée par de nombreux rapports d’être le premier fournisseur d’enfants pour les réseaux pédophiles.
Ils ont aussi commis de nombreux crimes de guerre contre les Ukrainiens russophones avant que Poutine ne soit obligé d’intervenir pour sauver ce peuple frère de l’extermination.
La Thaïlande n’est pas impliquée dans cela, c’est un pays neutre qui fait des affaires avec les Russes et les Ukrainiens, elle n’est pas responsable !
Par contre, la France et les autres pays européens qui supportent ce conflit, qui financent l’Ukraine pour continuer cette guerre voulue par les mondialistes, sont responsables des morts innocents des deux côtés.
L’Europe paye déjà une lourde amende, des milliards volés aux populations, et dans une récente interview, Zelenski a déclaré qu’il ne savait pas où étaient des milliards perdus.
On les retrouve dans les achats de villas, de voitures de luxe et autres, où étrangement, ce sont des Ukrainiens qui sont maintenant les premiers acheteurs.
Heureusement pour Von Der Layen et autres personnes corrompues qui profitent de ces vols, la majorité des personnes, comme Oliv, ne s’intéressent pas à où va l’argent mais croient juste la propagande médiatique !
Bonjour,
Vous avancez des arguments sans documentation. Apportez des preuves solides écrits, signés.
Là, on pourra discuter sur des écrits…
Chat échaudé craint l’eau.
Pouvez-vous m’expliquer pourquoi beaucoup de pays alliés de la Russie, tournent le dos à la Russie ?
Azerbaïdjan, Kazakhstan, Arménie, de ce que je connais.
Arménie : Trahison de la Russie contre l’Azerbadjian :
Ajerbadjian et Kazakhstan, peuples russophones à la frontière de la Russie, celle-ci a menacé l’envahissement de ces deux pays.
Dans toutes les guerres, il y a des morts inutiles. Des soldats tuent d’autres soldats qui ne se connaissent pas.
Les dirigeants ne sont pas prêts à se battre entre eux. Copains, copains.
Dans l’histoire de la Russie, quel que soit le dirigeant, il y a eu des trahisons envers les accords. Comment faire confiance à un pays qui passe son temps à mentir.
La neutralité, parlons-en. Connaissez-vous l’histoire :
La police est venue arrêter les communistes, je ne suis pas communiste.
La police est venue arrêter les Bretons, je ne suis pas breton.
La police est venue arrêter les femmes, je ne suis pas une femme.
Quand la police est venue m’arrêter, il n’y avait plus personne.
Von des Leyden est une corrompue, félicitée par les principaux dirigeants politiques.
Si votre avenir est la prison du Dauphin Noir, je ne vous empêche pas d’y aller.
Je préfère vivre libre que d’être dans un carcan.
Lisez Etienne de la Boétie.
Quand on parle de la guerre en Ukraine, il y a deux visions :
-Celle de ceux qui croient tout ce qui se dit à la télé sans jamais remettre les infos en question malgré les innombrables mensonges toujours découverts après
-Celle de ceux qui ont compris que les médias mentaient à chaque guerre.
Je fais partie de la 2ᵉ catégorie et je savais des années avant la guerre, par différentes sources de la presse libre, dont des articles écrits par de nombreux généraux français ou d’autres pays, que les États-Unis faisaient tout pour créer un conflit entre l’Europe et la Russie.
Comme le général Pinatel qui expliquait en 2016 que la grande peur des USA, c’était une alliance entre l’UE et la Russie qui allait rendre toute la région très riche et mettre fin à leur hégémonie.
Avant la guerre, Anne-Laure Bonnel, grande journaliste française, dénonçait les crimes commis par le régime de Zelensky au Donbass et Donesk, elle s’est ensuite fait virer pour avoir dit la vérité.
Deux personnalités, le général Delaware et le politicien Marleix, dénonçaient cette guerre créée par les US pour affaiblir autant la Russie que l’UE.
Les deux sont morts dans des circonstances étranges, laissant bcp de gens penser qu’ils ont été éliminés.
L’OTAN avait formé les militaires ukrainiens puis leur avait demandé de tuer les Ukrainiens russophones, mais comme ils ne voulaient pas, ils ont formé les milices pronazies d’Azov et ont demandé à leur pantin Zelensky de les intégrer à l’armée ukrainienne.
Ils ont massacré de nombreux civils et avaient intensifié les bombardements avant que la Russie ne soit obligé d’intervenir.
Je t’invite à regarder leurs nombreuses vidéos, comme celle du colonel suisse Jacques Baud, à ce sujet, pour te donner une autre vision du conflit.
Après, je me considère plus libre et moins responsable que toi sur ces guerres.
Le principe est toujours le même : diaboliser le pays qu’ils veulent détruire pour voler les richesses via les médias et organisations corrompus pour amener le public naïf à supporter leur guerre.
Ensuite ils bombardent les esprits avec de fausses informations, déclenchent les guerres qui font de nombreuses victimes innocentes.
Contrairement à toi, je ne me laisse plus prendre depuis la première guerre en Irak et ne suis donc plus complice de leurs crimes.
Rappel : après l’invasion du Koweït, le public américain ne voulait pas d’intervention.
Une jeune Koweïtienne a témoigné devant le Congrès, racontant que les soldats irakiens étaient venus dans un hôpital et avaient sorti les bébés des couveuses, les faisant mourir par terre.
L’information avait été confirmée par Amnesty International et la 1re guerre du Golfe a commencé.
Ensuite on a su que tout ce témoignage était faux et qu’elle était en fait la fille de l’ambassadeur du Koweït aux USA.
Affaire des couveuses au Koweït
Une ONG, dont je connaissais les membres, avait dénoncé le fait que plus d’un million d’enfants irakiens avaient été tués, les USA ont finalement reconnu le chiffre de 500 000 en ne comptant que les enfants de moins de 5 ans…
Mais peu de médias en avaient parlé car ils contrôlent la presse.
Enfin Madeleine Albright avait choqué dans une interview en disant que si c’était à refaire elle referait de même, même si cela devait coûter la vie à 500 000 enfants (1 million en réalité).
Puis il y a eu les fausses armes de destruction massive pour faire la Deuxième Guerre.
Enfin, il y a eu tellement de mensonges qui sont bien documentés sur les autres guerres qui ont suivi, mais ils peuvent toujours les déclencher car les gens naïfs continuent de croire les nouveaux mensonges.
J’ai la chance d’être assez intelligent comme Étienne de la Boétie, pour savoir m’informer et ne plus être complice de ces crimes comme le sont tous ceux qui supportent ces guerres.
Je t’invite à lire « Le Discours de la servitude volontaire », où il pose une question fondatrice : comment expliquer que des millions de personnes se soumettent à un tyran alors que ce dernier ne tient son pouvoir que du consentement même du peuple ?
Nous sommes sous la tyrannie des mondialistes, comme l’a révélé ou plutôt confirmé l’affaire Epstein, des gens qui veulent diriger le monde et ont pris le contrôle des politiciens et des médias occidentaux via des agents comme Epstein, et ils ne nous veulent pas du bien, comme on peut le voir aujourd’hui.
Il est temps de se réveiller !
Comme avec la guerre qui reprend en Iran, beaucoup de simplets sont pour cette guerre car on leur a fait croire que l’Iran était lié aux terroristes.
C’est toujours une affaire de culture, les gens intelligents savent que c’est faux et sont traités de conspirationistes.
Les terroristes d’Al Qaida et Daesh suivent l’islam radical sunnite wahhabite propagé par l’Arabie saoudite à la demande des Américains, comme l’a expliqué le prince Ben Salmane au Washington Post.
Les Iraniens sont chiites, un courant contraire, et sont régulièrement attaqués par les islamistes sunnites wahhabites, mais nos médias n’en parlent jamais pour maintenir les gens dans la peur.
Il faut arrêter de soutenir les crimes et les guerres de ces mondialistes !
Cher Alphonse …
Je vous cite : « Je fais partie de la 2ᵉ catégorie et je savais des années avant la guerre, par différentes sources de la presse libre (…) » fin de citation.
Qu’entendez-vous par « presse libre » ?
Dans sa définition même, la « presse », qu’elle soit d’information ou d’investigation, fonctionne sur des bases de convictions idéologiques et politiques innombrables, aussi innombrables que les groupes qui les financent et les dirigent dans le sens de leurs intérêts…
De quelque côté que ce soit où l’on se tourne, on trouve des groupes de presse qui TOUS, à travers leurs éditoriaux, marquent leur ligne idéologique.
Aucune presse n’est libre, elles sont toutes adhérentes à une morale, à une ligne politique, depuis la presse vaticane catholique jusqu’à la presse des groupes anarchistes, en passant par la presse « complotiste », celles se revendiquant d’une démocratie d’expression et de libre examen, celles ouvertement liées à des groupes politiques de droite, du centre, de gauche, des extrêmes, de toutes idéologies, des moins mauvaises aux pires…. etc, etc …
Je pourrais allonger la liste quasi à l’infini…
Une presse libre de toute ingérence et n’adhérant à aucune philosophie ou politique au sens large du terme n’aurait aucune possibilité de s’exprimer, car dès qu’elle émettrait un avis aussi « neutre » que possible, elle prendrait une position qui la placerait sur l’échiquier mondial de l’information dans sa « case » de référence…
Une presse « libre » ne peut être qu’une presse muette.
Les mensonges des grandes puissances « militaires » est continues.
La poudre blanche, « ANTRAX3 » présentée à l’ONU, fut une honte du général Powell et des USA.
La désinformation, un acte de guerre, à condition de ne pas se faire prendre lamentablement.
Ce qui arrive fréquemment côté russe et américain.
Côté russe, on n’entend plus parler des nazis du groupement AZOV.
Pourquoi ? Ils sont tous morts.
Le numéro 2 de Wagner avait deux tatouages nazis à son cou. Nazi, saint ?
Les « grandes puissances » s’attaquent toujours à des plus petits, jamais à des forces comparables.
Je me range des plus faibles. Même si je suis seul.
Le jour ou Monaco ou Andorre envahira la Russie, il est évident que je me rangerai du côté russe.
Il y a quelques mois, l’Algérie a déclaré la guerre à Israël, j’attends le début des combats.
Ils n’auront jamais lieu.
La Chine voudrait Taïwan.
L’aura-t-elle ? Essayerait-elle ?
À mon avis, c’est trop tard pour la Chine.
Taïwan a dû acquérir une technologie de drones marins et sous-marins à l’Ukraine.
La flotte chinoise risque d’être une marine de bateaux sous-marins.
Bonne journée.
@Hansson,
Il y a les médias de masse qui racontent toujours la propagande guerrière et mensongère de l’OTAN, dont de nombreux médias papier que plus personne ne lit à cause des mensonges répétés, mais qui survivent grâce aux aides que le gouvernement leur donne, l’argent volé de nos impôts, à la condition de toujours répéter ces mensonges.
Puis il y a les médias ou des journalistes (comme Xenia Fedorova) qui s’opposent à cette propagande et qui subissent les attaques du gouvernement, qui sont bannis (médias russes) ou tentent d’empêcher leur financement comme pour le journal France Soir.
Ils bloquent même maintenant les comptes bancaires des personnalités qui donnent une autre vision du conflit, comme Xavier Moreau (ancien officier de l’armée française), Jacques Baud (ancien colonel de l’armée et des services secrets suisses) ou les arrêtent carrément comme Anna Novikova (de l’association SOS Donbass).
Ou alors ils sont éliminés par d’autres moyens, voir les morts étranges signalées dans mon commentaire précédent.
C’est une véritable atteinte à la liberté d’expression pour nous forcer tous à penser comme Oliv !
@Oliv,
Le problème majeur, c’est que tu vois toujours l’Ukraine comme les médias corrompus la présentent, un petit pays injustement attaqué par la puissante Russie.
L’autre angle, c’est la Russie attaquée via la guerre provoquée par la plus puissante coalition, États-Unis, Europe.
Si l’Ukraine était dans la première version, cela ferait longtemps qu’elle serait tombée aux mains de la Russie.
La vérité, c’est que le pays reçoit des milliards d’aides et un impressionnant flot d’armes de l’Occident avec l’aide des experts, des mercenaires, des radars, de la logistique occidentale, sans cela, pas d’attaque possible.
Si on arrêtait de les soutenir, cela sauverait la vie à tant d’Ukrainiens, kidnappés et forcés à se battre, à se sacrifier pour les seuls intérêts des mondialistes qui ont préparé cette guerre depuis des années et qui ont déjà les cartes de la Russie divisée en plusieurs États pour en exploiter les richesses.
Ils ne s’en cachent pas et font même des réunions là-dessus.
Le plan américain pour démanteler la Russie par M. François Asselineau
De ce point de vue, la Russie combat pour sa survie.
Pour les nazis, petit rappel : ce sont les Russes qui nous ont libérés du nazisme (27 millions de Soviétiques sont morts pendant la Seconde Guerre mondiale).
Les Américains ont mis Hitler au pouvoir et n’ont arrêté de le soutenir qu’après sa défaite à Stalingrad.
Voir entre autres « Le Mythe de la bonne guerre » du Pr. Jacques Pauwels.
Et derrière le débarquement de Normandie, le plan était de continuer à nous diriger avec Pétain et Laval qu’ils avaient prévu de remettre au pouvoir en nous mettant sous tutelle comme « pays ennemi ». Heureusement que De Gaulle les en a empêchés !
Ils soutiennent les nazis ukrainiens fans du criminel Bandera (voir ce qu’en disaient Simone Veil et Arno Klarsfeld) comme ils soutenaient les nazis allemands et c’est encore la Russie qui vient les combattre…
L’important à avoir en tête, c’est que ces puissances financières qui veulent contrôler le monde ont un plan sans date limite.
Ils voulaient prendre le contrôle de l’Europe et de la Russie avec Hitler, et le plan a réussi en partie, grâce au réseau Gladio (CIA) qu’ils ont mis en place après la guerre, ils ont pu infiltrer les gouvernements et médias et maintenant ils contrôlent l’UE.
Donc, ils recommencent en étant prêts à lancer une 3ᵉ guerre mondiale pour prendre le contrôle de la Russie.
Bonjour,
Quand je vous lis, je ne vois aucun doute dans vos propos.
Il y a beaucoup d’inconnues, des faits avérés, des suppositions.
Les inconnues, personne ne peut les dire. Les suppositions sont des preuves qui peuvent être tangibles.
Les faits avérés sont indiscutables.
Les missiles nucléaires américains n’ont pas bougé depuis leurs installations dans les années 60.
On ne peut pas dire cela des missiles nucléaires russes qui sont maintenant en Biélorussie.
Vous parlez des alliés des Ukrainiens, soit.
Vous omettez les alliés des Russes : Iran, Chine, Corée du Nord-1-1.
Pouvez-vous m’expliquer pourquoi Poutine soutient militairement la junte birmane ?
Des exemples, il y en a des centaines de tous les côtés.
Les prochaines étapes : tentative d’invasion de Cuba par les Américains ? Tentative d’invasion de Taïwan par la Chine, peu probable.
Va-t’on voir l’effondrement des 3 superpuissances ?
Je rigolerai, et je ne serai pas le seul.
Bonne lecture.
15 000 sanctions occidentales prises en trois ans contre la Russie pour quel résultat ?
Pour le coup, les Thaïs ont une vision sensée et pragmatique.
Ils ont compris que la Russie est et restera une grande puissance et que la guerre en Ukraine est une affaire d’ores et déjà pliée.
Pliée pour qui ? Les Russes, les Ukrainiens ?
En 2022, personne ne pariait sur l’Ukraine.
Aujourd’hui, elle loue ses services aux pays de la péninsule arabique.
Avec la masse de fric que reçoit l’Ukraine de la part de nombreux pays, dont la France qui, du reste, en aurait bien besoin, Zelensky peut se permettre d’aller proposer ses services au Qatar et aux Émirats arabes unis.
Cher Alphonse…
Votre « réponse à ma réponse » reflète exactement ce que je posais comme question à votre commentaire : les journalistes que vous citez (et ils sont des centaines, voire des milliers à travers le monde, avec plus ou moins de notoriété) sont des opposants à certains régimes, bannis de leur pays, persécutés, empêchés d’expression, devant souvent se réfugier à l’étranger pour, depuis un pays plus accueillant que leur patrie et plus respectueux des droits de l’homme et de la liberté d’expression, pouvoir continuer à faire leur métier d’information…
Tantôt ils seront encensés par ceux qui boivent leurs paroles comme de l’eau bénite, tandis qu’ils seront considérés par d’autres comme des complotistes et comme tels, seront pourchassés, neutralisés, éliminés par les services spéciaux des pays qui les considèrent comme des traîtres à leur patrie, des terroristes, des opposants politiques à éliminer…
Et j’en reviens à ma première réponse : il n’y a pas de presse « libre » et encore moins objective ; vous opposez deux fronts d’information de masse…
L’important est, effectivement, comme vous le soulignez, de ne pas se limiter à l’information de masse protagoniste, mais également de se pencher sur cette presse antagoniste qui essaie de se frayer un chemin de diffusion parfois bien difficile à faire survivre en terrain ennemi…
Finalement, c’est le lecteur qui prend la décision de se faire une idée personnelle en acceptant l’une ou l’autre information comme crédible ou non, et cela, ce que chaque individu sur cette terre croit être, à tort ou à raison, qu’il soit manipulé ou pas par les diverses sources opposées, la « bonne » information et s’en fait une certitude et une opinion personnelle, ni vous ni moi, ni personne ne peut le changer fondamentalement…