Accueil Actualités en ThaïlandeAprès son retour en Thaïlande, Thaksin Shinawatra passe de la prison à l’hôpital

Après son retour en Thaïlande, Thaksin Shinawatra passe de la prison à l’hôpital

2 commentaires 2 minutes à lire
L'ancien Premier ministre thaïlandais, Thaksin Shinawatra, demande la grâce royale

L’ancien Premier ministre thaïlandais, Thaksin Shinawatra, revenu en Thaïlande le mardi 22 août, a été transféré de la prison à l’hôpital.

Voir : Thaksin Shinawatra est rentré en Thaïlande après 15 ans d’exil

Thaksin a été transféré de la maison d’arrêt de Bangkok à l’hôpital général de la police à 0 h 20 mercredi.

Il souffre de douleurs à la poitrine, d’hypertension et d’un manque d’oxygène dans le sang, a annoncé le département des services pénitentiaires.

Le directeur général adjoint, Sitthi Sutivong, a déclaré qu’un gardien de la prison avait signalé que Thaksin ne pouvait pas dormir, qu’il souffrait de douleurs à la poitrine, d’hypertension et d’un manque d’oxygène dans le sang alors qu’il était en quarantaine dans la zone 7 de la prison.

Thaksin a été admis à la prison mardi après-midi, après son retour en Thaïlande mardi matin, à la suite d’une comparution devant le tribunal.

Un médecin de l’hôpital pénitentiaire a examiné les symptômes de Thaksin et pris en compte ses dossiers médicaux provenant d’hôpitaux étrangers, qui ont diagnostiqué chez lui des maladies sous-jacentes telles que la cardiomyopathie ischémique, l’hypertension, la fibrose pulmonaire et la spondylose.

La cardiomyopathie ischémique nécessite une observation particulière.

L’hôpital pénitentiaire ne disposant pas de certains équipements médicaux, le médecin a décidé de transférer Thaksin à l’hôpital général de la police, mieux équipé, pour sa sécurité.

« Thaksin a été admis à l’hôpital général de la police pour y être soigné et le personnel pénitentiaire y a été déployé conformément au règlement de l’administration pénitentiaire », a déclaré M. Sitthi.

Mardi, Thaksin a été admis à la maison d’arrêt de Bangkok pour commencer à purger sa peine de huit ans d’emprisonnement après son retour au pays dans la matinée.

La Cour Suprême a ordonné sa condamnation à huit ans de prison sur la base de ses dossiers finalisés.

Le ministère de l’administration pénitentiaire a déclaré précédemment que Thaksin pouvait demander la grâce royale dès son premier jour d’incarcération.

D’après certaines sources, le retour de Thaksin en Thaïlande, le jour même ou un membre de son parti a été choisi comme Premier ministre, serait lié à des accords secrets qui lui permettrait d’échapper à sa peine de prison.

Voir : Comment la Thaïlande a finalement obtenu son nouveau Premier ministre


Source : Bangkok Post

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2 commentaires

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Legno 23 août, 2023 - 12 h 25 min

Aucun commentaire :

La politique en Thaïlande concerne les Thaïlandais et non les Farengs qui ont leur politique dans leur propre pays, soit dit en passant 40.000 français vivent en Thaïlande, 14.000 inscrits au registre consulaire et moins de la moitié sont venus pour les élections présidentielles !!!

No comment

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HANSSON 24 août, 2023 - 9 h 45 min

Mon cher « LEGNO », je ne sais pas si vous résidez ou non en Thaïlande, mais votre opinion sur l’implication de la politique thaïlandaise qui affirme que celle-ci, pour nous les étrangers expatriés de toutes catégories, ne nous concerne pas, me semble un peu raccourcie dans sa conclusion.

En effet, nous n’avons pas le droit de vote et n’intervenons pas et n’avons pas à le faire (sur ce point-là, je vous rejoins) dans le résultat des élections thaïlandaises.

Par contre, de par notre installation à long terme en qualité de résident permanent (pour ceux en tout cas qui sont inscrits dans leurs ambassades respectives, sont répertoriés dans les bases de données de l’immigration thaïlandaise, inscrits et domiciliés dans leur commune de résidence (carte d’identité thai de couleur rose) nous vivons « dans » la politique thaïlandaise et celle-ci, qu’on le veuille ou non, a un impact important sur notre vie quotidienne, bien plus que l’impact que la politique de notre pays d’origine pourrait en avoir…

Je crois donc que, même si nous n’avons évidemment aucun pouvoir décisionnel et constituons une minorité d’individus sur le territoire thaïlandais, il est bon de nous faire entendre par nos commentaires et nos avis sur les questions qui impactent notre existence dans notre pays d’accueil, et pas seulement sur le plan politique d’ailleurs, mais également sur le plan social, économique, culturel (il y a d’ailleurs des associations, reconnues par l’Etat thailandais, qui s’en chargent).

Car, contrairement à ce que l’on pourrait croire, nous sommes lus par certains thaïlandais, juste parfois par curiosité, mais nous sommes aussi scrutés (surveillés ?) et dans une certaine mesure, nos interventions personnelles ou celles de nos associations et celles, plus officielles de nos Ambassades et Consulats, conduisent à des réflexions, des dialogues entre communautés et groupes de citoyens pour faire avancer les choses et les améliorer dans divers domaines de la vie « politique » au sens large et étymologique du terme, même si notre sphère d’influence se limite à un droit strict à la parole et au dialogue en tant que citoyen et qu’elle s’arrête là où commence le pouvoir décisionnel.

Mais, il faut bien avouer qu’en termes de politique parlementaire et gouvernementale, économique et sociale thaïlandaise, nous « subissons » (positivement ou négativement) plus que nous ne pouvons agir dans ce domaine… mais quand nous regardons la manière dont nos gouvernements européens français ou belges (pour ne parler que des francophones) « encadrent » notre droit à la parole et au dialogue dans nos métropoles, nos compatriotes qui y vivent et y travaillent, ont-ils plus la possibilité d’induire les changements politiques que nous, expatriés ? On l’a vu dernièrement avec la réforme des pensions en France qui a quand même été entérinée dans sa totalité législative, malgré une mobilisation des Français très conséquente, qui a conduit à de multiples manifestations souvent très violentes et avec une implication massive de citoyens à travers tout le territoire de l’Hexagone….

Ça a donné quoi ? rien, absolument rien !!!

La loi est passée telle qu’elle a été élaborée et présentée au Parlement, d’une manière au final, très peu démocratique, en écrasant certains principes élémentaires dans le pays des Droits de l’Homme !!!

Pourtant, dans ce cas, les Français ont le droit d’intervenir politiquement dans LEUR pays, mais apparemment à condition de rester sages et d’accepter de ne pas être écoutés…

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