Le lundi 30 décembre, le ministère des Affaires étrangères a annoncé que la Thaïlande deviendra un partenaire officiel des BRICS+ le 1ᵉʳ janvier.
Le ministère a noté que la Russie, qui préside les BRICS+ cette année, a répondu à cette question samedi.
Le partenariat devrait renforcer la collaboration internationale et offrir des opportunités à la Thaïlande et aux membres des BRICS+, en particulier dans les domaines du commerce, de l’investissement et du tourisme, a déclaré le ministère.
Voir : Les implications de l’adhésion de la Thaïlande aux BRICS+
Il a ajouté que les BRICS+ comprennent des marchés émergents et des pays en développement à fort potentiel.
Le ministère espère également que ce partenariat renforcera les relations entre la Thaïlande et les membres des BRICS+, ainsi que le rôle de la Thaïlande dans la coopération multilatérale.
Le ministère a déclaré que la Thaïlande était prête à collaborer avec les BRICS+ sur des cadres de coopération multilatérale tels que :
- L’ASEAN (ANASE) ;
- La Coopération économique Asie-Pacifique (APEC) ;
- Le Dialogue de coopération asiatique (ACD) ;
- La Coopération technique et économique multisectorielle de l’Initiative de La baie du Bengale (BIMSTEC).
Étant donné que le Brésil assumera la présidence des BRICS au cours de la nouvelle année, le ministère des Affaires étrangères espère également que le partenariat permettra à la Thaïlande de participer à certaines réunions afin de soutenir l’avancement de la coopération entre les BRICS.
Les BRICS sont un bloc international créé en 2006 en tant que coalition de grands marchés émergents.
Ils comprennent aujourd’hui dix pays : le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine, l’Afrique du Sud, l’Iran, l’Égypte, l’Éthiopie, l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis.
La Thaïlande fait partie des 13 nations désignées comme nouveaux pays partenaires par les BRICS le 24 octobre, avec l’Algérie, la Biélorussie, la Bolivie, Cuba, l’Indonésie, le Kazakhstan, la Malaisie, le Nigeria, la Turquie, l’Ouganda, l’Ouzbékistan et le Viêt Nam.
La Thaïlande, l’Algérie et la Bolivie ont été proposées pour devenir membres à part entière des BRICS.
Voir aussi :
La Thaïlande progresse dans son adhésion aux BRICS+
La Russie veut renforcer sa coopération avec la Thaïlande dans le cadre des BRICS+
Le président chinois Xi invite la Thaïlande à rejoindre les BRICS+
Source : The Nation Thailand
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3 commentaires
Bonjour, les étoiles pour noter votre article ne sont pas actives.
Il ne se passe rien lorsque l’on touche les étoiles.
Merci.
Bien cordialement.
Bonjour Thomas,
Sur quel navigateur es-tu ?
On est conscient du problème qui arrive surtout sur Firefox et est dû au plugin de sécurité, parfois il suffit de recharger la page pour que le système de vote marche.
On tente de résoudre le problème.
Bonne année !
Bon, le sort en est jeté : la Thaïlande fera bien partie des BRICS+ en 2025 !!!
Beaucoup trop tôt, évidemment pour dresser une liste des conséquences géo-politiques et économiques possibles, probables ou certaines qui vont apparaître tout au long de cette année 2025 et des suivantes, au fur et à mesure que la liste des pays membres va s’allonger et devenir un concurrent commercial et financier (pour ne pas dire un ennemi) de plus en plus puissant de l’économie américaine et de la suprématie du dollar comme monnaie-étalon des échanges internationaux.
La tactique que Donald Trump a promis de mettre en place contre cette menace et qui va consister à partir de fin janvier, à mettre en place des marges de taxation allant de 30 à 100% sur la valeur d’exportations commerciales vers les USA et venant des pays membres et associés des BRICS+ sera-t’elle la bonne solution pour torpiller cette nouvelle union économique mondiale des pays émergents ou va-t-elle se retourner contre le nouveau maître de la Maison Blaanche qui, verrait ses mesures taxatoires, enfermer les États-Unis dans une économie nationale en circuit fermé et privée à terme de produits exportés qui iront chercher acheteurs en d’autres lieux du monde…
On risque donc de se retrouver avec 2 axes économiques mondiaux qui vont s’affronter à couteaux tirés, avec, au milieu l’Europe, qui une fois de plus, se retrouvera pris en tenaille entre ces 2 blocs et qui, j’en suis certain paiera, d’une manière ou d’une autre les pots cassés, n’ayant pas les ressources naturelles et matières premières disponibles ou en quantité suffisante sur son territoire pour revendiquer une quelconque autonomie salvatrice en matière de sources d’énergie et de matières premières pour garantir un avenir économique interdépendant de ses partenaires antagonistes…
Mise sous pression de toutes parts, comme une cocotte-minute, l’Europe risque bien d’exploser politiquement (le virage de plus en plus accentué vers des politiques d’extrême-droite est déjà en chemin !) et économiquement parlant (il suffit de parcourir les chiffres du déficit commercial et de la dette globale des pays européens, France en tête, pour s’en rendre compte), et cela, endéans les 4 prochaines années du mandat de Tonton Donald !!!
Je ne vous souhaite pas une « bonne année 2025 », ça va porter malheur…
Alors, bonne « M…de à tous, et sauve qui peut !!!