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Nouvelle crise politique en Thaïlande après la destitution du Premier ministre

8 commentaires 9 minutes à lire

Le Premier ministre thaïlandais a été démis de ses fonctions après que la Cour constitutionnelle ait jugé qu’il avait violé la constitution.

Ce verdict intervient une semaine après la dissolution du parti Move Forward dont les dirigeants ont été interdits de faire de la politique pendant dix ans.

Voir : Thaïlande : la Cour dissout le parti d’opposition Move Forward

Le mercredi 14 août, la Cour constitutionnelle de Bangkok a statué que, Srettha Thavisin, magnat de l’immobilier et relativement nouveau venu en politique, avait enfreint les règles d’éthique en nommant au gouvernement un avocat qui avait purgé une peine de prison.

Cinq des neuf juges de la Cour ont voté en faveur de la destitution de M. Srettha et de son gouvernement, estimant que le Premier ministre était :

« Bien conscient d’avoir nommé une personne qui manquait gravement d’intégrité morale. »

Un nouveau gouvernement doit maintenant être formé, et la coalition au pouvoir dirigée par le Pheu Thai désignera un nouveau candidat au poste de Premier ministre, qui sera soumis au vote du Parlement, qui compte 500 sièges.

S’adressant aux journalistes après la décision, M. Srettha a déclaré qu’il s’était acquitté de son devoir de Premier ministre du mieux qu’il pouvait et qu’il acceptait le verdict.

Il a ajouté qu’il ne savait pas si le prochain gouvernement poursuivrait sa politique.

Ce verdict est synonyme de nouveaux bouleversements dans le paysage politique thaïlandais, déjà très agité.

Au cours des deux dernières décennies, des dizaines de législateurs ont été bannis, des partis ont été dissous et des Premiers ministres ont été renversés par des coups d’État ou des décisions de justice, le pouvoir judiciaire jouant un rôle central dans la lutte pour le pouvoir.

La nomination de M. Srettha à la tête du gouvernement en août dernier a mis fin à trois mois d’impasse politique après les élections de 2023, mais a entraîné l’entrée de son parti, le Pheu Thai, dans une coalition gouvernementale avec ses rivaux militaires de longue date.

L’affaire contre Srettha a été déposée en mai par un groupe de 40 anciens sénateurs nommés par l’armée.

Ils cherchaient à le démettre de ses fonctions en raison de la nomination au gouvernement de Pichit Chuenban, un proche collaborateur de l’ancien Premier ministre Thaksin Shinawatra.

Thaksin était considéré par beaucoup comme le réel Premier ministre du pays.

Pichit a été emprisonné pendant six mois en 2008 pour outrage au tribunal après avoir tenté de corrompre des fonctionnaires de la Cour suprême dans une affaire foncière impliquant Thaksin.

Ironiquement, c’est très certainement Thaksin qui a tiré les ficelles pour le faire nommer et qui serait donc responsable de la déstitution de Srettha.

Srettha a nié avoir commis des actes répréhensibles et a déclaré que Pichit, qui a depuis démissionné, avait été correctement contrôlé et que le parti avait suivi les procédures appropriées.

La popularité de Srettha a baissé au cours des derniers mois, selon les sondages, car ses principales politiques économiques ont rencontré de l’opposition et des retards.

Mais la décision de mercredi a choqué les analystes politiques qui pensaient que la Cour se rangerait du côté du Premier ministre.

Voir : Thaïlande : le Premier ministre pourrait être destitué le 14 août

Depuis son entrée en fonction, la priorité de M. Srettha a été de redresser l’économie léthargique du pays.

Le dirigeant déchu avait vanté les mérites d’un plan de distribution de 500 milliards de bahts (12, 94 milliards d’euros) par un portefeuille numérique qui, selon lui, créerait des emplois et stimulerait les dépenses.

Le projet prévoyait de distribuer 10 000 bahts (259 euros) à une grande partie de la population selon certaines conditions.

Ce plan, qui a déjà été ouvert aux inscriptions, n’a pas encore été mis en œuvre.

Voir : Thaïlande : 20 millions d’inscriptions au portefeuille numérique en 2 jours

M. Srettha s’était également fixé pour objectif d’attirer davantage d’investissements étrangers et de faire de la Thaïlande une plaque tournante du tourisme mondial.

Il a élargi les politiques d’exemption de visa et annoncé des projets d’accueil d’événements majeurs afin de stimuler l’économie.

Voir : Ce qu’il faut savoir sur les nouveaux visas en Thaïlande

Le Pheu Thai et l’establishment

Nouvelle crise politique en Thaïlande après la destitution du Premier ministre

Le vice-Premier ministre Anutin Charnvirakul, avec le leader du Pheu Thai Paetongtarn Shinawatra et son père, Thaksin Shinawatra, chantent ensemble au karaoké. Photo : compte Instagram de Maynatchira

Le parti populiste Pheu Thai est la dernière incarnation des partis alignés sur l’ancien dirigeant Thaksin, qui a été renversé par l’armée lors d’un coup d’État en 2005.

Thaksin, milliardaire des télécommunications et ancien propriétaire du Manchester City Football Club, est le chef d’une célèbre dynastie politique qui a joué un rôle prépondérant dans la politique thaïlandaise au cours des deux dernières décennies.

Son retour spectaculaire d’un exil auto-imposé de 15 ans l’année dernière a coïncidé avec le vote du Sénat pour nommer Srettha en tant que 30ᵉ Premier ministre du pays.

Voir : Comment la Thaïlande a finalement obtenu son nouveau Premier ministre

Ce vote a permis au Pheu Thai de prendre la tête d’une coalition multipartite.

Le parti Move Forward, qui avait remporté une victoire électorale éclatante en mai 2023 grâce à son programme de réformes extrêmement populaire, a été contraint de passer dans l’opposition.

Le Move Forward avait proposé des réformes radicales pour capitaliser sur des années de colère croissante à l’égard de la manière dont la Thaïlande est gouvernée, y compris des amendements aux lois de lèse-majesté, notoirement strictes, qui criminalisent l’insulte aux membres éminents de la famille royale.

En juillet 2023, les sénateurs conservateurs ont empêché le Move Forward de former un gouvernement en raison de sa campagne de réforme.

La semaine dernière, la Cour constitutionnelle a accusé le parti de « saper la monarchie » et a ordonné sa dissolution, ce qui a porté un coup dur au mouvement.

Les anciens membres ont depuis reconstitué le parti sous un nouveau nom.

Srettha n’étant plus en fonction, les négociations politiques vont reprendre, les partenaires de la coalition se bousculant pour obtenir des postes au sein du gouvernement et le poste le plus élevé.

Le vote pour le nouveau Premier ministre est prévu pour vendredi

Nouvelle crise politique en Thaïlande après la destitution du Premier ministre

Parlement thaïlandais. Photo : Thai PBS World

La Chambre des représentants se réunira vendredi pour élire un nouveau Premier ministre.

Le président de la Chambre, Wan Muhamad Noor Matha, a envoyé une convocation à tous les députés mercredi soir, les appelant à se réunir vendredi à 10 heures, a déclaré Arpath Sukhanunth, secrétaire général de la Chambre.

Wisuth Chainarun, whip en chef du gouvernement du Pheu Thai Party, a déclaré que les représentants des partis du gouvernement et de l’opposition ainsi que le gouvernement intérimaire étaient d’accord pour qu’un vote ait lieu dès que possible.

Le whip est le parlementaire ou représentant chargé de veiller à ce que les élus de son parti soient présents et votent en fonction des consignes du parti.

Les whips du gouvernement se réuniront jeudi pour discuter des candidats au poste de premier ministre.

« Les dirigeants des partis de la coalition auront des discussions internes sur les candidats au sein de leurs partis », a déclaré M. Wisuth.

Les candidats éligibles doivent figurer sur les listes que les partis ont présentées avant les élections générales de mai 2023.

Avec M. Srettha hors du tableau, le Pheu Thai, leader de la coalition, n’a plus que deux choix : le chef du parti, Paetongtarn Shinawatra, et Chaikasem Nitisiri.

M. Chaikasem, 75 ans, serait en mauvaise santé, tandis que l’avenir de Mme Paetongtarn, 37 ans, dépend de la décision de sa famille, car elle serait soumise à une forte pression politique, a déclaré une source du parti qui a demandé à ne pas être nommée.

Une autre source a déclaré que M. Chaikasem serait nommé car Mme Paetongtarn avait rejeté la possibilité d’occuper le poste.

Les médias locaux ont rapporté que les principaux membres du gouvernement avaient accepté de proposer le nom de M. Chaikasem après s’être entretenus mercredi soir avec Thaksin Shinawatra, à son domicile.

Le secrétaire général du Pheu Thai, Sorawong Thienthong, a déclaré qu’il espérait qu’un candidat du Pheu Thai serait désigné, car le parti a le plus grand nombre de députés dans la coalition.

« Toutefois, la question de savoir si le parti Pheu Thai obtiendra le poste dépendra des discussions avec les partis de la coalition », a-t-il déclaré.

« Si d’autres partis de la coalition proposent des candidats pour être le prochain Premier ministre, nous serons heureux », a-t-il ajouté.

M. Sorawong a également insisté sur le fait que le programme de distribution de portefeuilles numériques se poursuivrait une fois que la situation politique se serait éclaircie, car il s’agit d’une politique phare du Pheu Thai.

Le Premier ministre intérimaire, Phumtham Wechayachai, doit également présider une réunion du gouvernement intérimaire à 14 heures jeudi pour discuter de la manière de procéder à court terme.

M. Phumtham a écourté un voyage officiel au Kazakhstan et est rentré à Bangkok mercredi soir à la suite de l’arrêt de la Cour constitutionnelle.

Le chef du parti Bhumjaithai, Anutin Charnvirakul, considéré par beaucoup comme le favori pour le poste, a déclaré mercredi que la coalition restait forte.

Il a déclaré aux journalistes qu’il ne pensait pas à sa propre candidature et que le Pheu Thai, en tant que principal parti de la coalition, devrait diriger la formation du gouvernement.

Pour devenir Premier ministre, un candidat devra obtenir le soutien de plus de la moitié des 493 législateurs actuels, soit 247 voix.

En cas d’échec, la Chambre devra se réunir à nouveau plus tard et répéter le processus de vote, avec une chance pour d’autres candidats d’être nommés.

Le gouvernement de coalition de 11 partis dispose de 314 sièges à la Chambre.

Parmi les autres candidats possibles au poste de Premier ministre figurent le ministre de l’énergie, Pirapan Salirathavibhaga, chef du parti Thai Raksa Chart, et le général Prawit Wongsuwon, chef du parti Palang Pracharath, proche des militaires.


Source : CNN, Bangkok Post

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8 commentaires

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Etienne 15 août, 2024 - 8 h 24 min

S’il fallait retirer de la vie politique tous ceux qui ont fait des magouilles et gagnés des centaines de millions de baths en qqs années, il n’y aurait plus personne.

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HANSSON 15 août, 2024 - 9 h 23 min

Bon, nous voilà repartis pour un tour de manège et une nouvelle recette de ratatouille niçoise : destitution, réunions de chefs de partis au pouvoir, désignation des candidats au poste de PM ce jeudi et vote dès ce vendredi !

Les cadors de partis n’ont pas l’intention de trainer en route, la situation actuelle ne pouvant générer rien de bon tant sur le plan économique que politique.

La Cour constitutionnelle décidant à une très courte majorité (5 juges sur 9) de destituer Serttha, les enchères sont de nouveau ouvertes, à peine un an après la nomination de Srettha au poste de PM. Qui lui succèdera ?

Un « sage » du Pheu Thai ou la fille cadette de Taksin Shinawatra, actuelle présidente du principal parti au pouvoir, et que, malgré ses déclarations à ne pas briguer ce poste, son père pousserait de toute son influence depuis son retour sur le sol thaïlandais et très vite réinvesti « officieusement » aux affaires de l’État, après un retour judiciaire assez rocambolesque digne d’un film de série B, ponctué par une Grâce Royale qui l’a lavé de tous ses péchés…

Y verra-t-on plus clair dès cette fin de semaine, ou la Thaïlande va-t-elle être plongée dans une crise majeure qui ne profitera à personne, à commencer par les 50 millions de thaïlandais(e)s qui n’en finissent pas d’attendre les 10.000 baths de leur portefeuille numérique qui ont bien du mal à quitter les coffres de la banque nationale ?

Une chose est certaine : comme lors de toute élection législative dans la plupart de nos pays européens, les arrangements politiques (pour ne pas dire « magouilles ») pour s’octroyer les postes ministériels importants feront l’objet de palabres d’arrière-boutique de chiffonniers, avec, dans ce cas-ci, l’ombre persistante d’un Taksin Shinawatra qui n’est pas étranger à l’évolution du paysage politique actuel de la Thaïlande depuis son retour au lendemain des élections législatives de mai 2023.

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Gaspard 15 août, 2024 - 16 h 34 min

Je me demande si la zone commentaire est encore utile… ????????????

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Rony 16 août, 2024 - 5 h 13 min

Parfois, il est impossible, c’est vrai de faire des commentaires sur la Thaïlande, tant on connaît ce pays sous presque toutes les coutures depuis tant d’années (moi bientôt 40 ans), c’est un éternel et toujours recommencement leur politique et corruption et les farangs et les filles et les arnaques ou accident ect, et quand je peux lire certains messages surtout réels expat et les anciens de Thaïlande et ben je me reconnais dans leur expérience de la vie en Thaïlande et souvent à peu de chose près, on pense pareil sur un peu tous les sujets voilà,

c’est toujours agréable de lire les commentaires des anciens et surtout pour faire passer le message à la nouvelle génération et passant par les sites comme celui-ci, ça peut aider, surtout internet et le téléphone mobile qui n’existait pas encore à l’époque et c’était plus compliqué,

Bonne continuation à tous cdt, rony

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Hervé 15 août, 2024 - 18 h 32 min

Bravo au royaume de Thaïlande !

Ils ont viré avec brio les agents mondialistes pantins des USA.

1. ils se sont assurés d’avoir une majorité de proroyaliste lors des récentes élections des sénateurs.
2. ils ont viré le 1ᵉʳ agent globaliste, Pita et son parti.
3. ils ont viré le pantin de Thaksin, Srettha.

La suite pourrait être que la fille de Srettha soit refusée, car comme elle l’a dit elle-même, elle n’a pas assez d’expérience.

Et l’autre candidat du Pheu Thai a de grave problèmes de santé qui pourrait l’empêcher de prôner le poste.

Donc retour à un gouvernement royaliste et nouvelle défaite des USA pour prendre le contrôle.

Thaksin, qui s’est vu récemment refusé un voyage à l’étranger, a peut être senti le vent tourner et le piège se refermer, il se pourrait qu’il soit la prochaine victime.

Quand au plan populiste d’aide de 10 000 bahts, il faut savoir, que les agents mondialistes ont toujours pour mission d’endetter les pays pour les forcer à faire appel aux banques internationales, ils sont ainsi enchaînés et forcés à suivre les politiques mondialistes sous peine de ne plus avoir de prêt et de se retrouver en faillite.

Rappel, la crise de 1929 avait été décidée et déclenchée par la FED, la réserve fédérale qui n’est en fait pas du tout fédérale, mais contrôlé par des banques privées, celles qui dirigent vraiment les USA,

Il suffit de regarder les pays très endettés, comme les USA, ou les nouveaux grâce aux agents mondialistes, comme en France, pour comprendre qui sont les pays libres et qui sont les pays « sous contrôle ».

La Russie n’a pas de dette, et tous les pays européens qui pourtant ruinés, continuent de donner des milliards pour la guerre en Ukraine, s’enchaînent dans la soumission aux puissances mondialistes.

En plus, les milliards donnés à l’Ukraine sont utilisés pour acheter des armes aux USA, alors que les pays européens eux les donnent, car cette guerre a aussi pour but de ruiner l’UE pour la rendre totalement sous contrôle et d’enrichir les USA.

Sans cette guerre, le pays de l’oncle Sam, déjà en difficulté, ce serait écroulé !

Donc, si ce que je crois va se produire, la Thaïlande mettra fin à ce projet d’aide coûteux, très dangereux pour son économie et son indépendance.

Et la Thaïlande restera le pays des hommes libres !

Bonus possible : Thaksin se retrouvera vraiment en prison, et cette fois-ci, une vraie prison, pas l’appartement VIP où il a purgé sa courte peine !

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HANSSON 16 août, 2024 - 13 h 12 min

Vendredi 12 h 48… Malheureusement pour vos convictions politiques, la fille cadette de Taksin Shinawatra vient d’être élue PM avec 319 voix pour contre 145 contre !!!

La Thaïlande va donc continuer son petit bonhomme de chemin dans la même lignée et avec encore plus de pression de la famille Shinawatra sur le gouvernement, celle-ci ayant maintenant en main le poste de chef de gouvernement jusqu’en 2028, si tout se déroule selon les plans envisagés par Taksin depuis son retour en Thaïlande.

En à peine 4 mois, le triomphe du patriarche est donc total et on ne peut douter que ce sera lui qui, à travers sa fille va piloter les affaires de l’État depuis sa somptueuse villa de Bangkok.

Aaah, la bonne sou-soupe bien pimentée… et gare à ceux qui l’avaleront de travers : Tonton Taksin est à la Thaïlande ce que le raisin est au vin, pour le meilleur des champagnes et le pire de la vinasse…

Sa fille a déjà annoncé la couleur quand on lui fait remarquer qu’elle sera la PM la plus jeune de Thaïlande, quand elle déclare « être confiante dans ses capacités à assumer le poste de PM, avec « papa » qui a été PM pendant de nombreuses années et dont l’expérience lui sera très utile dans la conduite des Affaires de l’État ».

Tout est dit !!!

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Ramsey 16 août, 2024 - 14 h 09 min

Vous avez tout faux ! puisque Thaksin est de nouveau au pouvoir par sa fille Srettha !!

Pays de corrompus un jour, pays de corrompus toujours !

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Hervé 17 août, 2024 - 6 h 34 min

Effectivement, j’avais tort sur certains points étant donné que le Sénat n’avait pas son mot à dire.

Ensuite, cela ne changera pas grand-chose comme Srettha gouvernait aussi sous la tutelle de Thaksin.

Il faut donc se demander pourquoi ils ont fait tomber Srettha si cela ne change rien ?

La fille de Thaksin est inexpérimentée et plus à même de faire des bêtises, comme pour le reste de sa famille, elle risque de ne pas garder le pouvoir très longtemps.

Des partis anti Thaksin ont aussi voté pour elle, donc il faut garder cela en tête et se demander pourquoi ?

Je reste à penser que ce n’est qu’une question de temps avant que la Thaïlande retrouve son indépendance.

C’est un combat de marionnette entre la CIA et la monarchie qui dure depuis la première élection de Thaksin.

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