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La lutte contre la corruption en Thaïlande devient un programme national

3 commentaires 2 minutes à lire
La lutte contre la corruption en Thaïlande est désormais un programme national

Le Premier ministre Thaïlandais, Prayut Chan-o-cha, a annoncé un plan d’action sur 20 ans contre la corruption en Thaïlande.

La lutte contre la corruption en Thaïlande est désormais un « programme national » et un plan sur 20 ans, soutenu par la Commission nationale de lutte contre la corruption, va être mis en œuvre pour promouvoir la transparence au sein du gouvernement thaïlandais, a annoncé le Premier ministre Prayut Chan-o-cha lundi 17 mai.

Sur une échelle de 0 à 100, 0 étant « très corrompu » et 100 étant « très propre », le score de la Thaïlande est de 36, selon l’indice de perception de la corruption de la coalition mondiale Transparency International.

Chaque année, l’organisation classe les pays en fonction de leur niveau de corruption dans le secteur public.

Sur 180 pays, la Thaïlande occupe le 104e rang.

Le Soudan du Sud et la Somalie se classent tous deux au dernier rang des pays les plus corrompus.

Prayut a mentionné le classement de la Thaïlande dans l’indice lors d’une émission diffusée hier, ajoutant que le gouvernement thaïlandais s’efforce de résoudre le problème de la corruption dans le secteur public.

Pour contribuer aux plans d’amélioration de la transparence, les agences gouvernementales thaïlandaises sont invitées à remplir une auto-évaluation réalisée par Integrity and Transparency Assessment.

Les résultats seront utilisés pour améliorer la gestion des agences gouvernementales.

« Je voudrais encourager tous les citoyens thaïlandais dans les bureaux gouvernementaux de chaque département à l’échelle nationale à participer à l’amélioration de la transparence de la Thaïlande pour répondre aux normes internationales en remplissant conjointement l’évaluation de la transparence en ligne via le site Web de la CNAC (Commission nationale anti-corruption) ou l’application ITAS à partir de maintenant jusqu’au 31 mai 2021. »


Source : thethaiger.com

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3 commentaires

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richard 18 mai, 2021 - 9 h 26 min

J’aurais tout entendu.

Réponse
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HANSSON 18 mai, 2021 - 12 h 52 min

C’est l’éternel discours de dirigeants politiques qui sont eux-mêmes en première ligne des personnes à corrompre ou déjà corrompues par le passé, accompagnés en cela par tous ceux qui possèdent une part de pouvoir dans une assemblée dirigeante d’un pays et exerçant des pressions politiques, sociales, économiques, financières ou familiales plus ou moins importantes sur d’autres personnes ou des groupes de personnes en vue de renforcer ou d’assurer leurs positions dominantes acquises.

Si Monsieur le Premier ministre désire vraiment mettre fin dans la plus large mesure possible à la corruption généralisée en vigueur dans le pays qu’il dirige, et en commençant dès maintenant, il y aura du pain sur la planche au cours des dizaines d’années à venir, tant le travail est immense, à commencer par tous les secteurs dont certains lui sont bien connus : l’Armée, la Police, la Politique …

L’importance des scandales et le niveau de corruption d’un pays quel qu’il soit, vont de pair avec la notoriété des personnes engagées et leur importance dans l’échelle politique, sociale et/ou économique, depuis les hauts gradés des forces armées et de la Police, les hauts magistrats des cours constitutionnelles ou pénales, les PDG des grosses sociétés multinationales, les présidents des conseils d’administrations des sociétés publiques et des secteurs bancaires et boursiers qui gèrent l’avenir économique et financier du pays, jusqu’au simple employé d’administration ou du simple policier d’une ville de province, qui acceptera un « don » pour effacer une amende ou accélérer /retarder / supprimer une procédure administrative, civile ou pénale …..

La délation dans ce domaine ne doit pas être le mot d’ordre, elle conduit toujours à des excès, souvent induits par de la jalousie ou de la vengeance… Rarement par une volonté ou un souci de justice.

Il est nécessaire aussi, quand une affaire éclate au grand jour (on l’a vu dans un passé récent avec la mort d’un policier, tué par l’héritier thaïlandais de la société « Red Bull ») de mettre en lumière toute tentative de manipulation de la vérité, à commencer par les rapports d’autopsie, d’experts en balistique, de psychiatres et autres acteurs spécialités dans le domaine de la criminalité et de la lutte anti-mafieuse.

Pour cela il est nécessaire que (toute) la presse d’investigation et d’information, qu’elle soit écrite, radiodiffusée ou télévisée et relayée par les réseaux sociaux, puisse disposer d’une totale liberté pour traiter les scandales de corruption, comme cela se passe aux Etats-Unis ou en Europe, Oooooh, cela n’est certainement pas parfait dans ces continents ou la corruption est également présente, mais ou la lutte revêt plus de transparence et de « jusqu’au boutisme »,…

Le classement de la « Transparency International » contre la corruption reflète quand même un ordre de grandeur au niveau de l’efficacité de la lutte contre la corruption que chaque pays met en place au niveau de ses instances dirigeantes.

Il est clair que cette lutte, si elle veut être efficace doit regrouper au sein d’une agence officielle indépendante, une représentation de tous les secteurs de la société civile, y compris l’opposition politique, les groupes de presse, la Ligue des droits humains, les syndicats (quand ils existent !) les associations humanitaires, les lanceurs d’alertes des réseaux sociaux, etc …..

Avec une charte de fonctionnement basé sur la neutralité d’opinion, de fonctionnement et d’influence. Tous ses membres et collaborateurs devant bénéficier d’une protection en termes de liberté d’expression et avec une autorité leur donnant le pouvoir d’investiger dans les plus hautes sphères des différents pouvoirs d’une nation.

Et ça, en Thaïlande, comme en Chine, en Russie et dans de nombreux pays ou la démocratie n’est pas une volonté politique prioritaire…….. C’est pas pour demain.

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pier 18 mai, 2021 - 13 h 10 min

VASTE PROGRAMME !

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