Un moine bouddhiste âgé de 85 ans, a avoué avoir eu des relations sexuelles avec des enfants, mais reste protégé par sa communauté.
L’homme n’a toujours pas été défroqué malgré ses aveux et ce qui est encore plus choquant, c’est qu’il est soutenu par sa communauté, car il l’a aidé financièrement à plusieurs reprises.
Le moine pédophile du temple de Ban Kaeng Si Kot, dans la province d’Ubon Ratchathani, a été interrogé par des responsables après la plainte d’une grand-mère qui l’a accusé d’avoir violé son petit-fils de 9 ans.
Le moine a avoué avoir agressé sexuellement le garçon ainsi que d’autres enfants, et a osé dire qu’il l’avait fait par gentillesse.
À la suite de ses aveux, les habitants de sa communauté ont déclaré qu’ils lui avaient accordé leurs pardons et qu’ils conservaient leurs respects pour lui.
Si pardonner est un acte normal et sain, laisser un dangereux pédophile continuer ses activités et menacer d’autres enfants est inacceptable.
De même que de laisser un pédophile reconnu porter la robe de moine est une insulte pour le bouddhisme en général et pour la communauté bouddhiste de Thaïlande (Sangha) en particulier.
Lors de leurs ordinations, les moines font le serment de ne pas avoir de relation sexuelle et s’ils violent ce serment, ils doivent être défroqués.
Là, il s’agit de viol sur des enfants, et donc autant le moine que la communauté qui le soutient, sont gravement fautifs.
Plainte pour viol déposé par la grand-mère de la victime

Policiers thaïlandais filmé par la chaine « Police TV ».
Bee, la grand-mère du garçon, âgée de 49 ans, a raconté que les dirigeants de la communauté et les habitants ont tenté de la convaincre d’accepter une compensation de la part du moine et d’abandonner l’affaire.
Face à ces pressions, elle a décidé de porter l’affaire devant les agences de presse thaïlandaise.
Bee a déclaré que même si elle avait besoin d’argent, la justice pour son petit-fils restait sa priorité.
Elle a refusé l’indemnisation et a demandé à tous les médias de l’aider à obtenir justice.
Selon Mme Bee, son petit-fils A, âgé de neuf ans, est devenu moine novice au début du mois d’avril.
Il est resté au temple pendant cinq jours avant de quitter son statut de moine.
Le 7 mai, le moine pédophile Wiboon s’est rendu chez Bee et a demandé à A de retourner au temple avec lui et Bee a accepté.
Cependant, A est retourné chez lui deux jours plus tard, disant qu’il ne voulait pas rester avec Wiboon.
Il a dit à Bee que Wiboon s’était comporté de manière inappropriée, lui causant de la douleur.
Bee a ajouté que les parties génitales de A étaient enflées et qu’il se plaignait d’inconfort.
Bee a d’abord demandé l’aide de l’enseignant du garçon.
Ce dernier a discuté de l’affaire avec A et a confirmé à Bee que l’agression sexuelle était bien réelle.
Bee a ensuite déposé une plainte au poste de police de Chong Mek et a emmené le garçon à l’hôpital pour un examen médical.
Les aveux du moine

Bee a également signalé l’affaire au chef de la communauté qui l’a accompagné pour interroger le moine.
Le moine pédophile Wiboon a révélé qu’il aimait les jeunes enfants et qu’il aimait les prendre dans ses bras et les embrasser.
Si les enfants ne résistaient pas, il utilisait sa bouche sur eux.
Il a affirmé que A avait peur de dormir seul la nuit et qu’il dormait donc avec lui.
Wiboon a affirmé qu’il prenait A dans ses bras et l’embrassait, en insistant sur le fait que le garçon était d’accord avec son comportement.
Il a même suggéré que A aimait être agressé sexuellement.
Incapable de se souvenir de la fréquence de ces actes, Wiboon a perçu son comportement comme une expression habituelle d’amour et de gentillesse.
Le moine déviant a insisté sur le fait qu’il n’avait pas fait de mal au garçon et qu’il ne pouvait pas mordre ses parties intimes parce qu’il n’avait plus de dents.
Il a ajouté qu’il avait l’habitude de faire des fellations à son fils adoptif, qui étudie aujourd’hui à Bangkok.
Le pédophile a admis par la suite que ce qu’il avait fait était mal, mais bien qu’il ait abusé sexuellement de mineurs, le moine pense que l’acte n’était pas assez grave pour le forcer à quitter son état de moine (être défroqué).
Il espère que la grand-mère du garçon abandonnera les poursuites, affirmant qu’il a fait beaucoup de bonnes actions pour la communauté.
Le chef de la communauté a ensuite été interviewé par la chaine de télévision thaïlandaise Channel 3 et a insisté sur le fait que lui et les autres habitants de la région respectaient toujours Wiboon, que l’agression sexuelle soit avérée ou non.
Il a ajouté que Wiboon avait toujours aidé les habitants de la région, notamment sur le plan financier.
Channel 3 a rapporté que l’agression sexuelle n’a pas encore été confirmée et que la police attend les résultats de l’examen médical du garçon pour confirmer le crime avant d’ouvrir une enquête.
Mais, comme le moine a avoué, l’enquête devrait déjà être ouverte et le moine arrêté et défroqué.
Les mauvais moines thaïlandais font régulièrement la une des médias, comme les policiers corrompus dans le pays, voir :
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Source : The Thaiger
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1 commentaire
La décadence à ce stade-là est immonde !
C’est à fuir absolument !
Une des raisons de ne plus avoir d’enfants ?
L’avenir de la jeunesse est compromis dans une société qui protège le crime et le ‘pardon’ se monnaie sans scrupules… cliché de la police corrompue en dit long.