Après le retour du programme Test & Go, le 1er février, des touristes du monde entier sont entrés en Thaïlande, voici l’avis des voyageurs.
Dans le cadre de ce programme, les ressortissants étrangers vaccinés, quelle que soit leur nationalité, peuvent entrer dans le royaume sans être mis en quarantaine.
Pour ce faire, ils doivent disposer d’une assurance-maladie et présenter la preuve d’un test RT-PCR négatif dans les 72 heures précédant leur départ et passer deux tests RT-PCR pendant leur séjour en Thaïlande, le premier à leur arrivée et le second le cinquième jour de leur visite, dans un hôtel SHA++.
Voir : Voyager en Thaïlande en 2022, ce qu’il faut savoir
L’avis des voyageurs dans le programme Test & Go
Le journal Bangkok Post a interrogé des voyageurs sur le programme et a constaté que beaucoup espéraient une plus grande souplesse dans les règles à l’avenir.
Jennifer Gary, une ressortissante américaine d’une cinquantaine d’années, a déclaré que ce système pouvait dissuader de nombreux touristes de venir.
Les règles ajoutent également des coûts aux touristes qui doivent réserver un hôtel SHA++ pour les tests RT-PCR, a-t-elle dit, notant qu’elle avait déjà eu un test RT-PCR négatif avant de s’envoler pour la Thaïlande.
« Seuls ceux qui veulent vraiment visiter la Thaïlande viendront », a-t-elle déclaré.
« Pour moi, c’est le meilleur moment parce que je passe du bon temp ici ».
David Tibble, un Britannique de 41 ans, a déclaré qu’il avait entendu dire que les visiteurs dont le test était positif après leur arrivée en Thaïlande devaient payer des traitements coûteux.
Heureusement pour lui, le résultat de son test RT-PCR était négatif, a-t-il dit.
Netra Rahman, 32 ans, originaire d’Indonésie, a déclaré qu’elle respectait les règles pendant son séjour dans le pays.
« Vous devez porter des masques tout le temps lorsque vous êtes en public.
C’est obligatoire », a-t-elle déclaré, ajoutant qu’elle n’avait pas rencontré de problèmes en voyageant dans le pays.
Sofia Soprano, 38 ans, originaire des Pays-Bas, a déclaré qu’elle s’attend à voir plus de touristes si une politique de quarantaine est appliquée sans réglementation compliquée.
« C’est mon premier voyage en Thaïlande, et j’ai hâte de prendre l’avion pour Phuket et Chiang Mai pendant mon séjour de 14 jours », a-t-elle déclaré.
« Il y a de nombreuses activités dont les étrangers comme moi peuvent profiter ».
Sam Mitra, 40 ans, originaire d’Inde, a déclaré qu’il s’était rendu en Thaïlande à cette époque pour un voyage d’affaires à Chiang Mai.
Il a dit qu’il était confus au sujet de l’exigence d’assurance-maladie.
Il a dit qu’il pensait qu’il y aurait un changement dans la politique d’assurance, car le gouvernement pourrait exiger que les touristes achètent des forfaits d’assurance locaux pour ceux qui présentent des symptômes légers de Covid-19.
Sacha Corbin, 43 ans, originaire de France, a déclaré avoir appris par les médias les difficultés rencontrées pour entrer dans le royaume, notamment les problèmes de réservation d’hôtel et les tests RT-PCR.
Il a déclaré qu’il pensait que la Thaïlande ne valait peut-être pas la peine d’être visitée, mais a décidé de voyager malgré tout.
« Je suis venu en Thaïlande et j’y resterai pour de brèves vacances avant de me rendre dans d’autres pays d’Asie », a-t-il déclaré.
« Jusqu’à présent, je n’ai eu aucun problème ».
Caryl Aquino, 34 ans, originaire des Philippines, a déclaré qu’elle passerait un mois de vacances en Thaïlande et qu’elle s’attend à travailler dans le pays pendant des années.
« Je suis préoccupée par le variant Omicron, mais les infections se produisent partout, donc je dois suivre les règles pour rester en sécurité lors de mes voyages », a-t-elle déclaré.
Source : Bangkok Post
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7 commentaires
Je cite une phrase de votre article « David Tibble, un Britannique de 41 ans, a déclaré qu’il avait entendu dire que les visiteurs dont le test était positif après leur arrivée en Thaïlande devaient payer des traitements coûteux. » Fin de citation…
Eh oui, Monsieur Tibble, en cas de positivité, votre séjour de 10 jours en hôtel médicalisé ou en hôpital (si vous avez la malchance d’être plus gravement atteint) vous coûtera au minimum 100.000 baths (10.000 baths par jour) soit environ 2.700 euros !
Mais contrairement à ce que ce Monsieur pense, ce ne sont pas les traitements qui sont coûteux, mais les prix sur-tarifés appliqués par les hôpitaux et les hôtels SHA++.
Quel est le coût réel d’un traitement covid pour un patient placé en quarantaine dans un hôtel (donc pour un malade avec des symptômes équivalents à ceux d’une grippe saisonnière (toux, fièvre, fatigue) : il se résume à quelques médicaments : du paracétamol pour la fièvre, un anti-toux (histaminique) par exemple la Bromexhine et un médicament anti-grippe comme le Favipiravir, (Avigan) médicament anti-viral fabriqué par les japonais depuis 2014 et administré dans de nombreux pays aux malades atteints de la grippe saisonnière.
Donc, aucun médicament révolutionnaire spécifique « covid » coûteux.
Une boîte de favipiravir, traitement complet sur 4 à 5 jours (16 comprimés) coûte environ 28 euros, une boîte de 32 cachets de Bromexhine 14 euros et une boite de paracétamol (Dafalgan) 12 euros (les prix peuvent différer selon les pays, les labos et les génériques): coût total du traitement médicamenteux : 54 euros, soit environ 1.850 baths…
Le reste est constitué des « prestations » des infirmier(è)res auprès du patient, qui se résument (en 5 minutes) à une prise de température et du pouls, tous les matins devant la porte de la chambre (il ou elle ne rentre jamais dans la chambre), les prestations du médecin (qu’on ne voit jamais, mais qui vous téléphone en fin de journée dans votre chambre pour savoir comment vous aller (en anglais)…
Vous pouvez donc lui raconter n’importe quoi !!!
Les repas, qui se résument à 3 repas par jour, style repas standardisés comme dans les avions, dans des barquettes en plastique avec une bouteille d’eau (en gros : une portion de riz avec un peu de poulet ou des boulettes de viande et une portion de légumes variés (chou, brocolis, salade cuite).
Il faut compter aussi la part de l’hôtel…
Tout cela constitue donc plus de 98 % de la facture, les tarifs de ces prestations étant libres et sans réglementations légales des montants, laissés à la libre appréciation des hôpitaux et hôtels partenaires pour enlever aux touristes toute envie de rester dans le pays une fois rétablis !
Qui a osé dire que les hôpitaux et les hôtels se « sucraient » sur le dos des malades ???
Dans les déclarations faites des voyageurs, ils sont très gentils.
Relativisons le coût des tests par rapport au coût global du voyage…
Doit-on parce que l’on veut découvrir un pays, venir avec une maladie contagieuse, la faire soigner par le pays d’accueil au frais de ses habitants ?
Ne devrait-on pas être vaccinés, quand est-il du vaccin de la rougeole ?
De plus, la Thaïlande cible maintenant les riches étrangers, il faut savoir ce que l’on veut. Deux tests PCR : cheap…
C’est fou que du positif…
Est-ce que cet article a été sponsorise par le TAT et Gouvernement ?
Je ne pense vraiment pas que cela représente la réalité de ce que pensent les touristes.
Vraiment enthousiaste cet article !
En réponse à vvdb.fr
Mais non, il ne s’agit pas de prendre le risque d’importer la maladie pour économiser quelques euros dans un périple que l’on sait d’avance globalement cher en Thaïlande.
Prends les choses dans l’ordre :
Tu es obligé de faire un PCR en France avant de monter dans l’avion.
Si tu es positif, tu ne montes pas à bord. Problème réglé.
Tu es négatif et tu arrives à Bangkok 48 h plus tard. On te refait un test immédiatement avec un hôtel SHA++ au grand tarif (ils se goinfrent bien sûr).
Ce test va démontrer quoi ?
Que tu as été contaminé dans l’avion ?
Non, il est fait trop tôt pour le savoir.
Mais, outre le fait que tu as payé ce test inutile, tu es consigné dans ta chambre pour une douzaine d’heures à bouffer des plateaux infâmes sous cellophane.
Tu peux aussi regarder la télé en thaï, c’est passionnant et je recommande.
Si tout va bien le premier test est négatif. S’il est positif, il convient de s’interroger sur la fiabilité des tests faits en France (départ) ou en Thaïlande (arrivée).
S’il est positif, c’est la case « prison » sans possibilité d’appel avec des assureurs que ne te prennent en charge que très partiellement (même si la prime payée d’avance était non négligeable, elle) et une prison très chère bien que peu dorée.
S’il est négatif, après la douzaine d’heures, tu peux aller où tu veux dans le pays.
Mais, si on me laisse aller où je veux, c’est qu’on me considère comme non-à-risques après le 1er test.
Dans ce cas, pourquoi remettre le couvert avec un nouveau test et un nouvel SHA++ le 5e jour ?
Ah oui, je comprends : C’est parce que ce n’est que 5 jours après mon arrivée qu’on peut vraiment savoir si j’ai été contaminé depuis mon test fait en France.
Mais dans ce cas, à quoi servait le test et le SHA++ du 1er jour ?
Résumons-nous :
* 1 seul test le 5e jour est largement suffisant.
* Inutile d’être en SHA++ pour le faire puisque je circule dans le royaume en toute liberté depuis déjà 5 jours.
* Ensuite, que le résultat du 5e jour soit immédiatement consigné par l’hosto ou la clinique sur mon application Mor Chana (dont tout le monde semble se foutre) et que mon Mor Chana soit demandé par les flics ou les hôteliers chez qui je m’arrête. Si je suis vert, on me laisse aller. Si je suis rouge, on m’isole.
Tu vois, ce n’est pas une question de gros sous seulement, c’est une question de perte de temps stup… qui t’oblige parfois à faire 200 km pour aller te faire tester (tout le monde ne passe pas son séjour en restant à Bangkok ou Samui).
Expérience vécue récemment bien sûr.
Mon mari est arrivé positif et moi cas contact négative.
Nous avons fait tous les deux une quarantaine de 10 jours pour moi et de 11 jours pour mon mari.
Ils nous ont laissé ensemble 3 jours avant de nous séparer.
Mon mari a déménagé ensuite dans une aile de l’hôtel appelé hôpital.
Nous avons fait marcher l’assurance pour lui et cela a coûté 74 000 baths pour 11 jours avec deux radios des poumons prises dans le couloir.
Ils ne lui ont pas fait de 2e test.
Il n’a pas eu de symptômes si ce n’est une petite toux.
Moi, cas contact, toujours négative, je suis restée dans la chambre d’hôtel qu’on avait réservé le premier jour (1 500 bahts) par jour, pension complète à mes frais.
Je peux vous dire que c’est dur de rester enfermer surtout quand on n’est pas malade.
Mon 2e test, au bout de 10 jours était négatif.
La morale de cette histoire est qu’il ne faut pas partir en Thaïlande sur une courte période sinon s’il vous arrive la même chose que nous, vos vacances sont foutues.
Nous, nous sommes partis pour trois mois.