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Retour de la pollution atmosphérique saisonnière en Thaïlande

Publié : Dernière mise à jour le 3 commentaires 3 minutes à lire
Pollution atmosphérique à Bangkok

Certaines parties de la Thaïlande vont entrer dans sa saison annuelle de smog plus tôt que d’habitude cette année.

Les voyageurs ayant des problèmes respiratoires ou soucieux de leur santé devraient donc éviter certaines zones du pays en s’informant via le site IQ Air ou en téléchargeant l’application Air4thai sur Google Play ou Apple.

Preeyaporn Suwanaket, la nouvelle chef du Département du contrôle de la pollution, a déclaré que la qualité de l’air dans la capitale et les provinces voisines était modérée vendredi, mais toujours susceptible d’affecter la santé.

Ce qui contraste avec les régions du nord et du nord-est qui ont actuellement une bonne qualité de l’air.

Toutefois, la qualité de l’air dans la région métropolitaine de Bangkok et dans les provinces du bas-nord risque de se dégrader d’ici vendredi prochain en raison d’une forte pression atmosphérique.

La principale source de polluants atmosphériques provient de la circulation intense dans la capitale et du brûlage agricole dans les provinces qui l’entourent, a-t-elle déclaré.

Selon le ministère, il y a eu 1 207 points chauds dans le pays entre le 29 décembre de l’année dernière et le 3 janvier 2024, dont 38 % dans les rizières, 13 % dans les exploitations de canne à sucre, 6 % dans les exploitations de maïs et 11 % dans les forêts.

En ce qui concerne la préparation à la lutte contre les particules fines dangereuses de moins de 2,5 microns (PM2,5), elle a déclaré :

« Le département, en tant que centre de communication pour traiter la pollution de l’air, travaillera avec les parties concernées dans chaque province pour contrôler les sources de polluants atmosphériques et interdire tout brûlage à l’air libre. »

En outre, elle a souligné que les gens devraient prendre soin de leur santé en suivant les directives suggérées par le ministère de la Santé publique.

Des bulletins actualisés sur la qualité de l’air seront envoyés par l’intermédiaire de l’application Air4thai.

Le gouvernement va créer un centre de gestion durable de la pollution de l’air, présidé par le vice-premier ministre et ministre des ressources naturelles et de l’environnement, Patcharawat Wongsuwan.

Il se concentrera sur la réduction du nombre d’incendies de forêt dans 11 zones forestières conservatrices et 10 forêts nationales réservées, qui ont un mauvais bilan en matière d’incendies de forêt pendant la saison sèche, a déclaré Rachata Phisitbanakorn, son vice-ministre.

Les informations sur les sources de polluants atmosphériques dans chaque zone seront envoyées aux autorités concernées afin de traiter le problème à la source, a-t-il ajouté.

Le Premier ministre Srettha Thavisin a déclaré au Parlement, lors du débat sur le budget, que le gouvernement s’était efforcé d’améliorer la qualité de vie des citoyens, ce qui devrait inclure le droit à un air pur.

Il a ajouté que les PM2,5 étaient étroitement associées à des pratiques agricoles bien ancrées, mais que le gouvernement essayait d’offrir des alternatives à l’incinération des terres, comme l’achat des rendements non désirés et l’utilisation des épis de maïs pour la fabrication d’engrais et comme source d’énergie renouvelable.

Voir : La Thaïlande s’attaque aux brulages afin de réduire la pollution de l’air

En ce qui concerne le projet de loi sur la qualité de l’air, il a déclaré que le gouvernement devrait le présenter au Parlement le 11 janvier.

Il comprendra des mesures visant à augmenter les taxes sur les cultures importées en provenance de pays voisins où la pratique du brûlage à l’air libre reste tolérée.

Voir aussi :

La pollution atmosphérique étouffe l’économie thaïlandaise

La pollution de l’air revient en Thaïlande et sera pire que l’année dernière


Source : Bangkok Post

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3 commentaires

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HANSSON 6 janvier, 2024 - 13 h 34 min

Je cite : « Le département, en tant que centre de communication pour traiter la pollution de l’air, travaillera avec les parties concernées dans chaque province pour contrôler les sources de polluants atmosphériques et interdire tout brûlage à l’air libre. » Fin de citation.

Il est regrettable de constater l’impuissance des autorités qui, de gouvernement en gouvernement successif ne peuvent que comptabiliser les dégâts et les conséquences néfastes sur la santé des thaïlandais des techniques de brûlages à l’air libre des paillis de rizières et des fanes de la culture du maïs, pourtant officiellement interdites, mais dont le côté répressif des lois concernant ces interdictions est quasi inexistant

Je le vis de manière répétitive chaque année dans ma province où les brûlages de bois morts et de feuillus font régulièrement l’objet de zones de brûlis le long des routes de montagne ou de campagnes, feux provoqués par des équipes d’entretien des routes dépendant du ministère des Transports et des infrastructures routières !!!

Cette pollution importante en cette saison d’après récolte du riz et du maïs est pourtant responsable du dépassement des seuils admis par l’OMS et le ministère de la Santé thaïlandais, ce qui vient s’ajouter à des pics de pollution chroniques dans les cités urbaines, telles que Bangkok, Chiang Mai et autres cités du Centre, du nord et de l’est de la Thaïlande, pics de pollution essentiellement dus à la densité de la circulation routière et à certaines industries, usines, centrales d’électricité aux énergies fossiles, rejetant des quantités importantes de gaz à effet de serre et de particules PM 2.5….

Mais, si le ministère des Transports autorise (ou laisse faire passivement et en connaissance de cause) son personnel à effectuer des brûlis de feuillus et de branchages morts chaque année le long de certaines routes, comment voulez-vous demander dans le même temps aux agriculteurs de la région ne pas effectuer de brûlis sur leurs champs ???

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Luc 555 6 janvier, 2024 - 14 h 53 min

Again and again and bla bla bla…

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germain 7 janvier, 2024 - 8 h 51 min

Bonne année et à l’année prochaine pour le même article…

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